SCIPION DUPLEIX |
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LA PHYSIQUE |
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Livres 1 à 6 |
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Épitre à Monseigneur de Cous |
7 |
Anagramma |
9 |
Au Lecteur |
10 |
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Table des matieres contenuës és huict livres de la Physique |
11 |
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LIVRE PREMIER |
63 |
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Préface |
64 |
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Chap I. |
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L'Ordre et sommaire de ce qui est contenu és huict livres de cét œuvre |
69 |
Chap II. |
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Si le monde a esté creé en un instant ou en six diverses journées |
75 |
I. Diverses opinions des anciens Philosophes touchant la naissance du monde. |
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II. Que la creation est de la foy. |
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III. Comment la creation se peut prouver et demonstrer par raison naturelle. |
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IV. Que le monde a esté créé à un instant, et non avec distinction de journées, |
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par laquelle Moyse a voulu seulement marquer un certain ordre. |
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Chap III. |
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De la bonté et perfection du monde |
79 |
I. Quatre sortes de bonté. |
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II. Que Moyse escrivant que Dieu vid que toutes choses estoient fort bonnes entend |
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la bonté Metaphysique. |
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III. Que le monde pouvoit estre creé meilleur selon les perfections accidentaires, |
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non pas selon les essentielles. |
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IV. Qu'il ne pouvoit estre creé meilleur selon la symmetrie. |
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V. Ny selon la fin pour laquelle Dieu l'a creé. |
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Chap IV. |
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De l'homonymie de ce mot Nature, et qu'est-ce que Physique |
83 |
I. Par l'ethymologie des mots on apprend quelquefois la definition des choses. |
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II. Nature prise pour Dieu. |
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III. Pour l'ordre generalement estably au monde. |
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IV. Pour le monde. |
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V. Pour une puissance et faculté, ou impuissance et foiblesse naturelle. |
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VI. Pour naturel. |
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VII. Pour le temperament des quatre premieres qualitez. |
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VIII. Pour le principe du mouvement et repos: et la difference entre Nature la chose |
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naturelle,et la chose selon nature. |
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IX. Qu'est-ce que Physique: et comment elle traicte autrement les choses naturelles |
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que la Metaphysique et la Logique. |
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Chap. V. |
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Du subject ou object de la Physique |
89 |
I. Quelle doit estre la correspondance entre une discipline et son object. |
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II. Opinion 1. touchant l'object de la Physique. |
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III. Opinion 2. |
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IV. Opinion 3. |
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V. Opinion 4. |
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VI. Opinion 5. |
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VII. Toutes ces opinions reviennent en une mesme estant bien entenduës. |
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VIII. Le vray et propre object de la Physique c'est le corps naturel entant que naturel. |
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Chap. VI. |
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Si la Physique est vrayement Science |
93 |
I. Division de la Science en Actuelle et Habituelle. |
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II. Division des sciences contemplatives en trois especes à sçavoir Metaphysique, |
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Physique, et Mathematique. |
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III. Objection 1. pour monstrer que la Physique n'est pas vrayement science. |
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IV. Objection 2. |
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V. Objection 3. |
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VI. Response à la 1. Objection |
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VII. Response à la 2. Objection. |
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VIII. Response à la 3. Objection. |
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Chap. VII. |
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Division des corps naturels, et enquoy ils different des artificiels |
99 |
I. Corps mot homonyme distingué en Substance et Quantité. |
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II. Corps artificiels quels. |
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III. Difference 1. entre les corps artificiels et naturels, en la forme. |
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IV. Difference 2. en la matiere. |
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V. Difference 3. au mouvement. |
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VI. Difference 4. en la faculté d'engendrer son semblable. |
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VII. Divisions et subdivisions des corps naturels selon la table suivante. |
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Chap. VIII. |
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Si les Anges ont des corps naturels, et si les Magiciens se peuvent transformer |
103 |
I. Aristote a cogneu que les Anges sont incorporels et immortels. |
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II. Autheurs signalez qui tiennent que les esprits sont corporels. |
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III. Ceux de l'opinion contraire. |
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IV. Opinion tierce qui tient comme l'entre deux. |
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V. Opinion des premiers touchant les corps des mauvais Anges. |
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VI. Et touchant les corps des bons Anges. |
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VII. Que les apparitions des bons et mauvais Anges se font avec des corps empruntez. |
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VIII. Le diable ne se peut representer en forme humaine sans quelque deformité. |
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IX. Incubes et Succubes. |
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X. Apparition des malins esprits aux peuples infideles. |
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XI. Les bons Anges estoient au commencement |
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XII. Les Magiciens et sorciers ne se peuvent vayement transformer. |
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XIII. Il n'y peut avoir de metempsycose. |
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XIV. Les charmes ont plus de force à l'endroit de ceux qui ont foible foy que de ceux |
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qui l'ont ferme et asseurée. |
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XV. Resolution de la raison proposée. |
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LIVRE SECOND |
111 |
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Chap. I |
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Les diverses opinions des anciens Philosophes touchant les principes des choses naturelles |
113 |
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Chap. II. |
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Des trois principes des choses naturelles, Matiere, Forme, et Privation |
117 |
I. Quels doivent estre les principes des choses naturelles. |
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II. Pourquoy les principes ne peuvent estre faits d'ailleurs. |
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III. Pourquoy ils ne peuvent estre faits l'un de l'autre. |
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IV. Que toutes choses sont faites de ces trois principes. |
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V. Comment on peut colliger le nombre de ces trois principes. |
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VI. La matiere et la forme sont principes et causes essentielles, et la privation |
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seulement accidentaire. |
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VII. En quoy consiste la contrarieté des principes naturels. |
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Chap. III. |
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Des diverses significations de ce mot Matiere |
121 |
I. Distinction 1. de la matiere en trois diverses significations, en laquelle, de laquelle, |
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et envers laquelle. |
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II. Distinction 2. de la matiere, en mediate et immediate. |
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III. Distinction 3. de la matiere en premiere et seconde. |
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Chap. IV. |
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De la matiere premiere, premier principe des choses naturelles |
123 |
I. La matiere premiere est d'une consideration fort abstruse et mal-aisée. |
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II. Sa definition. |
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III. Similitude 1. pour exprimer la matiere premiere. |
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IV. Similitude 2. |
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V. Similitude 3. |
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VI. Comment est-ce qu'une mesme matiere s'accommode à diverses formes. |
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VII. Raison 1. pour monstrer l'estre de la matiere premiere: et comment est-ce que |
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la forme resulte de la puissance d'icelle matiere. |
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VIII. Raison 2. |
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IX. Raison 3. |
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X. Raison 4. |
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Chap. V. |
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Resolution des argumens qui concluent qu'il n'y peut avoir de matiere separée des formes |
129 |
I. Argument 1. pour destruire l'estre de la matiere premiere. |
|
II. Argument 2. |
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III. Responce au 1. Argument. |
|
IV. Responce au 2. Argument. |
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V. Que Dieu peut faire subsister la matiere premiere sans aucune forme. |
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Chap. VI. |
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De la forme second principe des choses naturelles |
133 |
I. Qu'est-ce que forme? |
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II. Qu'est-ce qu'il faut entendre par ces mots puissance et acte? |
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III. La forme humaine et les formes assistantes sont incorruptibles. |
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IV. Forme c'est-à-dire beauté. |
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V. La forme est autrement en la matiere que les accidens. |
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VI. Pour quoy est-ce qu'il n'y a aussi bien une forme premiere, comme une matiere premiere? |
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Chap. VII. |
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De la privation, troisiesme principe des choses naturelles |
137 |
I. Qu'est-ce que Privation |
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II. Que la Privation est le principe de l'estre, encore qu'elle signifie non estre. |
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III. La Privation en qualité de Principe est quelque chose, parce qu'elle est considerée |
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en la Matiere,non pas nuement en soy mesme. |
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Chap. VIII. |
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Des quatre causes, Efficiente, Matiere, Forme, et Fin |
141 |
I. La cognoissance des causes est fort necessaire à toutes sciences et sur tout à la Physique. |
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II. Comment est-ce qu'on collige le nombre des quatre causes. |
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III. La fin de la generation est universelle ou particuliere. |
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IV. Qu'il peut avoir plusieurs causes d'un mesme effect. |
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V. Les causes peuvent bien estre reciproquement causes les unes des autres. |
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VI. Qu'une mesme cause peut causer des effects contraires. |
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VII. Causes precedentes et proches ou posterieures et esloignées. |
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VIII. Causes de soy et causes par accident. |
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IX. Causes simples et causes conjointes. |
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X. Causes actuelles, ou seulement par puissance. |
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Chap. IX. |
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De la fortune, cas fortuit, hazard, rencontre ou adventure, et destin ou destinée |
147 |
I. Opinion des anciens Philosophes touchant la Fortune. |
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II. La Fortune adorée comme Deesse. |
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III. Les Romains ont fait plusieurs divinitez de la Fortune. |
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IV. Destin, Parques, leurs noms, leur etymologie diverse, avec l'explication de la fable poëtique |
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touchant les Parques. |
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V. Destin pris pour Dieu mesme. |
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VI. Destin pour le cours ordinaire de toutes choses. |
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VII. Destin pour une connexité indissoluble des causes entrelassées ensemble, |
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que les uns ont dit apporter necessité aux actions humaines, d'autres non. |
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VIII. Destin pris pour les constellations et rencontre des astres. |
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IX. Destin pour l'execution du conseil ou providence divine. |
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Chap. X. Quelle a esté l'opinion d'Aristote touchant la Fortune, cas fortuit, hazard, |
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rencontre ou adventure |
153 |
I. Qu'est-ce que fortune selon Aristote. |
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II. Qu'est-ce que cas fortuit, hazard rencontre ou adventure. |
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III. Trois notables considerations touchant les effects des causes naturelles. |
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IV. Quelles choses sont attribuées à la fortune, et au cas fortuit ou adventure. |
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V. Difference entre la fortune et le cas fortuit ou adventure. |
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VI. De tous les animaux le seul homme agit librement. |
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VII. Exemples de la Fortune, et du cas fortuit ou adventure. |
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VIII. D'où vient que les Payens s'imaginoyent la fortune pour une cause certaine. |
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IX. Les Chrestiens ne doivent pas croire qu'il y ait fortune, ny user du mot de fortune |
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au sens des payens. |
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X. Les bons ou mauvais Anges se meslent quelquefois aux divers evenemens qui nous sont incogneus. |
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Chap. XI. |
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Les erreurs des payens touchant la destinée, et mesmement de ceux qui l'attribuent aux constellations, |
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et qu'est-ce que les Astrologues peuvent predire |
159 |
I. Que le destin n'est pas Dieu, comme Seneque l'a estimé. |
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II. Que le destin ne peut estre la nature. |
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III. Que le destin ne peut apporter necessité aux actions humaines. |
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IV. Les devins et prognostiqueurs chassez de toute communauté bien policée. |
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V. Les choses necessaires ne peuvent arriver que tousjours d'une façon. |
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VI. Le seul homme a ses actions libres. Les bons Anges sont du tout enclins au bien, |
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les mauvais du tout obstinez au mal, et les bestes sont subjettes à leur appetit naturel. |
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VII. Les choses contingentes peuvent arriver diversement. |
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VIII. Les Astrologues peuvent predire les choses necessaires, non pas les volontaires ny |
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les contingentes. |
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IX. Raison tirée d'une experience manifeste. |
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X. Comment les Astrologues peuvent quelquefois conjecturer les choses contingentes qui sont à venir. |
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Chap. XII. |
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Que la destinée est l'execution de la providence divine |
165 |
I. Les Chrestiens ne doivent point user de ce mot destin, ou destinée: à la façon des Payens. |
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II. La providence divine et la destinée sont relatifs, comme la cause et l'effect. |
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III. Difference 1. entre la providence divine et la destinée. |
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IV. Difference 2. |
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V. Difference 3. |
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VI. Dieu a soin égal de toutes choses. |
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VII. Dieu fait tout pour le mieux, quoy qu'il semble quelquesfois autrement selon le monde. |
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VIII. Les hommes ne doivent point rechercher les secrets particuliers de Dieu. |
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Chap. XIII. |
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A quel genre des causes il faut rapporter la fortune, cas fortuit, hazard, rencontre, adventure, |
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la destinée, et la providence de Dieu |
169 |
I. La fortune, cas fortuit, hazard, rencontre ou adventure se rapportent à la cause efficiente naturelle. |
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II. La destinée est plustost effect que cause. |
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III. La destinée peut estre appellée cause instrumentaire. |
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IV. La providence de Dieu est une cause efficiente universelle. |
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LIVRE TROISIESME |
171 |
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Chap. I. |
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Que toutes choses naturelles sont en perpetuel mouvement |
173 |
I. Estranges opinions d'Heraclite touchant le changement des choses naturelles. |
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II. Le mouvement respond à quatre Categories. |
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III. Le mouvement est d'une consideration fort longue et difficile. |
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Chap. II. |
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De la definition de la Nature prinse pour le principe du mouvement et repos des choses naturelles |
177 |
I. Qu'est-ce que Nature? |
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II. La Nature signifie la matiere et la forme. |
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III. Qu'est-ce qu'il faut entendre par le mouvement et par le repos. |
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IV. La cause du mouvement est active ou passive. |
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V. La cause du mouvement doit estre premierement et de soy. |
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VI. Quelle est la vraye difference des choses naturelles: et que plusieurs choses semblent |
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naturelles qui ne le sont pas: et d'autres le sont qui ne le semblent pas estre. |
|
VII. Comment est-ce que les corps naturels immobiles de soy-mesme ont en soy la cause de ce mouvement. |
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Chap. III. |
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La resolution de deux objections notables contre la susdite definition de Nature |
181 |
I. Institution methodique. |
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II. Objection contre la susdicte definition de Nature, prinse du mouvement des choses artificielles. |
|
III. Autre objection prinse de ce que les cieux sont en perpetuel mouvement, et la terre 20immobile. |
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IV. Response à la 1. objection. |
|
V. Response impertinente d'aucuns à la 2. objection. |
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VI. Bonne solution et vray sens de la susdicte definition suivant ceste distinction. |
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VII. Autre solution asseurée. |
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VIII. Que les cieux et la terre sont subjets à alteration. |
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Chap. IV. |
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Qu'est-ce que mouvement |
187 |
I. Definition du mouvement. |
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II. Autre definition. |
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III. Division des choses en celles qui sont des actes purs, et celles qui sont des actes meslez |
|
avec la matiere. |
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IV. Tout mobile est actuellement quelque chose, et une autre chose par puissance, et le mouvement |
|
tend tousjours à ce qui n'est pas, mais qui peut estre. |
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V. Il y a deux sortes d'actes, de la chose en tant qu'elle est, ou en tant qu'elle est faicte |
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ce qu'elle n'estoit pas au precedent. |
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VI. L'acte ou action et passion en ce subject reviennent à une mesme chose, comme le chemin pour |
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aller et retourner. |
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VII. Le mouvement est un acte imparfaict tendant à perfection. |
|
VIII. Qu'est-ce qu'il faut icy entendre par perfection. |
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Chap. V. |
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En combien de predicamens ou categories se trouve le mouvement |
191 |
I. Le mouvement estant chose incomplete n'est pas proprement en aucun predicament, |
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bien qu'il se rapporte à quatre divers predicamens. |
|
II. La generation et corruption à la Substance. |
|
III. L'accroissement et decroissement à la Quantité. |
|
IV. L'alteration à la Qualité, dont il y a quatre sortes. |
|
V. Le transport ou changement de lieu au predicament Où. |
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Chap. VI. |
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Comment est-ce que le mouvement est dit estre en certains predicamens ou categories |
195 |
I. Que le mouvement n'est point en certains predicamens comme l'espece sous son genre. |
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II. Qu'il y est rapporté à cause de l'affinité qu'il a avec eux. |
|
III. Comment la generation et corruption se rapportent à la substance. |
|
IV. Comment est-ce que l'accroissement et decroissement se rapportent à la quantité. |
|
V. Comment est-ce que l'alteration se rapporte à la qualité. |
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VI. Objection fondée sur ce qu'ésontraires médiats le mouvement ne procede pas tousjours. |
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d'une extremité à l'autre |
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VII. Response à ceste objection. |
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VIII. Comment est-ce que le transfert ou changement de lieu se rapporte à la categorie Où. |
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Chap. VII. |
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Quelles choses sont requises au mouvement |
199 |
I. Cinq choses sont requises au mouvement, le moteur, le mobile, les deux extremitez, et le temps. |
|
II. La generation et corruption seule de tous les mouvemens, se font en un instant, |
|
et sont plustost simples changemens que mouvement. |
|
III. Que la generation et la corruption ne sont pas proprement contraires, ains opposites privatifs. |
|
IV. Que l'accroissement et decroissement esgalent une juste contrarieté en ce qui regarde le mouvement. |
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Chap. VIII. |
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Si le mouvement enclost en soy du temps |
203 |
I. La durée du mouvement est mesurée par le temps, sans que pourtant le temps soit enclos au mouvement. |
|
II. Pourquoy est-ce que la generation et corruption seules se font en un instant? |
|
III. Pourquoy tous les autres mouvemens se font avec quelque espace de temps? |
|
IV. Autre raison pourquoy les mouvemens en la quantité, qualité, et predicament ne se peuvent |
|
faire en un instant? |
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V. Qu'est-ce qu'instant? |
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VI. Lors qu'un contraire est chassé de quelque suject par son contraire, laquelle des deux precede |
|
ou l'introduction de l'un, ou l'expulsion de l'autre. |
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Chap. IX. |
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De l'unité et convenance du mouvement |
207 |
I. Les mouvemens conviennent en genre, ou en espece, ou en nombre. |
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II. Les mouvemens conviennent en genre estant sous mesme predicament. |
|
III. Les mouvemens conviennent en espece estant sous une mesme espece infinie. |
|
IV. Les mouvemens locaux conviennent en espece, si les extrémitez, et l'entre-deux conviennent |
|
aussi en espece. |
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V. Aux mouvemens convenans en nombre est requise l'unité du moteur, du mobile, de l'extremité |
|
tend le mouvement, et d'ailleurs que le temps soit continuel. |
|
VI. Objection 1. |
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VII. Objection 2. |
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VIII. Responce à l'objection 1. |
|
IX. Responce à l'objection 2. |
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Chap. X. |
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De la contrarieté du mouvement |
211 |
I. De quelle contrarieté est icy parlé. |
|
II. Contrarieté de la generation et corruption. |
|
III. Contrarieté de l'accroissement et decroissement. |
|
IV. Contrarieté des alterations. |
|
V. Contrarieté du mouvement local. |
|
VI. Contrarieté du mouvement et repos. |
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|
Chap. XI. |
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De l'esgalité ou inesgalité du mouvement |
215 |
I. Quel est le mouvement esgal. |
|
II. Quel est le mouvement inesgal. |
|
III. L'inesgalité du mouvement procede de l'inesgalité de l'espace, ou du moteur, ou du mobile mesme. |
|
IV. Pourquoy les choses animées croissent plus du commencement apres leur naissance, qu'elles ne font |
|
quelque temps apres. |
|
V. De l'inesgalité du mouvement local, et du mouvement circulaire naturel, violent ou artificiel. |
|
VI. De l'inesgalité du mouvement direct, naturel, violent, ou artificiel. |
|
VII. Pourquoy le mouvement des choses lancées est plus viste au milieu qu'au commencement ny à la fin. |
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Chap. XII. |
|
Observations particulieres sur la generation et corruption |
219 |
I. D'où vient la vicissitude et entresuitte infaillible de la generation et corruption. |
|
II. Le mespris de certaines choses fait mescognoistre ceste entre-suitte de la generation et corruption. |
|
III. L'ignorance de certaines causes peu apparentes cause la mesme chose. |
|
IV. La generation et corruption regardent tout l'estre de la chose, et les autres mouvemens |
|
seulement accidens. |
|
V. La generation est simple ou selon quelque chose. |
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|
Chap. XIII. |
|
Observations particulieres sur l'accroissement et decroissement |
223 |
I. Parties homogenées et semblables. |
|
II. Parties heterogenées et dissemblables. |
|
III. Les parties heterogenées et dissemblables croissent par le moyen des parties homogenées et semblables. |
|
IV. Que l'accroissement se fait par le moyen de l'aliment, et comment est-ce que la chaleur naturelle |
|
est entretenuë par l'humide radical. |
|
V. Qu'on digere plus en la jeunesse, parce que la chaleur naturelle est plus fervente et active. |
|
VI. Le corps ayant atteint son periode, l'accroissement cesse et l'aliment ne sert qu'à l'entretenir. |
|
VII. Sur le declin de l'aage l'aliment ne pouvant reparer ce qui se perd de l'humide radical, |
|
le suject est conduit à sa fin. |
|
VIII. Les animaux reçoivent leur aliment au rebours des plantes. |
|
IX. Qu'est-ce que concoction ou cuison. |
|
X. La 1. concoction se faict dans l'estomach, et qu'est-ce que l'appetit. |
|
XI. Le ruminer est propre aux animaux cornus. |
|
XII. La 2. concoction se faict és veines meserayques. |
|
XIII. La 3. concoction se fait au foye. |
|
XIV. Comment apres les trois concoctions l'alimens se change en la substance du corps. |
|
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|
Chap. XIV. |
|
Suite des observations particulieres sur l'accroissement |
229 |
I. Que toutes les parties du corps accroissent ensemble. |
|
II. En quoy l'accroissement est different de la graisse et carnosité. |
|
III. Atropie maladie qui empesche la nourriture de quelque partie du corps. |
|
IV. L'accroissement se faict d'une matiere externe. |
|
V. La chose demeure apres l'accroissement la mesme qu'elle estoit au precedent, |
|
non pas apres la generation. |
|
VI. La matiere seule croist, et neantmoins la faculté de croistre vient de la forme. |
|
VII. L'accroissement se fait sans penetration de dimension. |
|
VIII. L'aliment est dissemblable au corps alimenté avant l'accroissement, |
|
et semblable en l'accroissement. |
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|
Chap. XV. |
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Observations particulieres sur le mouvement local |
233 |
I. Mouvement des choses sensibles et insensibles. |
|
II. Mouvement naturel ou violent. |
|
III. Mouvement droict ou circulaire. |
|
IV. Mouvement continué ou de reflexion. |
|
V. S'il y a discontinuation du mouvement en la reflexion naturelle et accidentaire. |
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LIVRE QUATRIESME |
237 |
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|
Chap. I. |
|
La liaison du suject de ce livre avec les precedens |
239 |
I. Le subject de ce livre est le Lieu, le Vuide, l'Infiny et le Temps. |
|
II. Pourquoy il faut icy traicter du Lieu. |
|
III. Pourquoy du Vuide. |
|
IV. Pourquoy de l'Infiny. |
|
V. Pourquoy du Temps. |
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Chap. II. |
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Du Lieu |
243 |
I. Quelque chose se dit estre en certain lieu en trois sortes, de soy, pour le respect de ses parties, |
|
ou pour estre en quelque autre chose. |
|
II. Quelque chose se dit estre en lieu circonscriptivement ou definitivement. |
|
III. Dieu n'est pas en certain lieu, ains est par tout: et comment il est dit estre particulierement au ciel. |
|
IV. Il y a six differences du Lieu, devant et derriere, haut et bas, à droict et à gauche. |
|
V. Le lieu est commun ou particulier. |
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Chap. III. |
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Qu'est-ce que le Lieu |
247 |
I. Que le Lieu n'est ny forme, ny matiere. |
|
II. Que le Lieu n'est point espace. |
|
III. Qu'est-ce que le Lieu selon Aristote. |
|
IV. Qu'est-ce qu'il faut icy entendre par surface. |
|
V. Que la surface contenante est esgale au corps contenu. |
|
VI. Objection. |
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Chap. IV. |
|
De l'immobilité du Lieu |
251 |
I. Qu'il semble que le Lieu soit plus muable que le corps mesme. |
|
II. Opinion 1. touchant l'immobilité du Lieu. |
|
III. Autre opinion plus saine. |
|
IV. Opinion imaginaire de sainct Thomas d'Aquin. |
|
V. Resolution des objections qui se font ordinairement contre l'immobilité du Lieu. |
|
VI. Autre resolution ordinaire non recevable ny probable. |
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Chap. V. |
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Si le premier Mobile est en certain lieu, et si les Cieux changent de lieu par le mouvement |
255 |
I. La doute de la premiere des deux questions proposées. |
|
II. Opinion 1. touchant la resolution d'icelle. |
|
III. Opinion 2. |
|
IV. Opinion 3. et plus saine, que le premier Mobile est contenu de sa propre surface superieure. |
|
V. La seconde question proposée. |
|
VI. La vraye resolution d'icelle, que les Cieux ne changement jamais de lieu. |
|
VII. Opinion de sainct Thomas d'Aquin touchant ceste question. |
|
VIII. La refutation d'icelle et que les Cieux changent d'assiette par leur mouvement eu esgard à nous, |
|
mais que jamais ils ne changent proprement de lieu. |
|
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|
Chap. VI. |
|
Si deux corps peuvent estre en mesme lieu ou un corps en divers lieux en mesme temps |
259 |
I. Exemples pour prouver que deux corps peuvent estre en mesme lieu, en mesme temps. |
|
II. Response aux objections proposées: et que cela ne se peut faire naturellement. |
|
III. Erreurs d'aucuns touchant ceste question et qu'est-ce qu'il en faut croire. |
|
IV. Comment Dieu faict que deux corps soient en mesme temps, en mesme lieu. |
|
V. Qu'est-ce qu'il faut croire touchant la seconde question proposée. |
|
|
|
Chap. VII. |
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Du Vuide |
263 |
I. L'experience est preuve tres-certaine et mere des sciences et des arts. |
|
II. Opinion 1. qu'il y a Vuide infiny dedans et dehors le monde. |
|
III. Opinion 2. qu'il n'y a Vuide qu'au-delà du Monde. |
|
IV. Opinion 3. qu'il n'y a point du tout de Vuide. |
|
V. Plutarque impute malicieusement à Aristote des fausses opinions. |
|
VI. Differences entre Rien, Vuide, Place, et Lieu. |
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Chap. VIII. |
|
Par quelles raisons aucuns Philosophes ont voulu introduire le Vuide, et comment il y faut repondre |
267 |
I. Raison 1. inferant qu'il y a Vuide, autrement qu'il n'y peut avoir de mouvement local, |
|
ou s'il y en avoit que ce seroit avec penetration de dimensions. |
|
II. Raison 2. inferant qu'il y a Vuide, autrement que nul corps ne sçaurait croistre. |
|
III. Raison 3. induisant le Vuide ou l'infinité des corps. |
|
IV. Experience 1. pour confirmer qu'il y a Vuide. |
|
V. Autre experience. |
|
VI. Experience 3. |
|
VII. Responce à la 1. Raison. |
|
VIII. Responce à la 2. Raison. |
|
IX. Responce à la 3. Raison. |
|
X. Responce à la 1. Experience. |
|
XI. Responce à la 2. Experience. |
|
XII. Responce à la 3. Experience. |
|
|
|
Chap. IX. |
|
Qu'il n'y a point de Vuide en la Nature |
273 |
I. Raison 1. prise du mouvement local du bas en haut. |
|
II. Que la celerité ou tardité du mouvement ne vient pas seulement de la resistance du corps mitoyen, |
|
ains aussi de la pesanteur ou legereté du mobile, et mesme de sa figure. |
|
III. Raison 2. tirée de ce que la Nature ne fait rien en vain. |
|
IV. Raison 3. tirée de la disposition et liaison de tout l'univers. |
|
V. Experience 1. |
|
VI. Experience 2. |
|
VII. Experience 3. |
|
VIII. Experience 4. |
|
IX. Experience 5. |
|
|
|
Chap. X. |
|
De l'Infiny |
277 |
I. Diverses sciences considerent diversement l'infini. |
|
II. L'ordre de ce traicté. |
|
III. Qu'est-ce qu'infini. |
|
IV. Resveries d'aucuns anciens Philosophes touchant l'infini. |
|
V. Infini en essence. |
|
VI. Infini en masse. |
|
VII. Infini en multitude. |
|
VIII. Infini par puissance, et ce par addition ou detraction. |
|
IX. Comment est-ce que toute grosseur est dite infiniement indivisible. |
|
X. Contrarieté de l'infini par addition, et de l'infini par detraction. |
|
XI. Infini de durée ou eternel, c'est le temps selon Aristote. |
|
XII. La conception humaine infinie. |
|
XIII. Les corps spheriques ou circulaires sont appellez infinis. |
|
|
|
Chap. XI. |
|
Que nulle des susdites sortes d'infini n'est propre que la premiere |
283 |
I. Qu'il n'y a point d'infini actuellement en la nature. |
|
II. Que la matiere premiere n'est point infinie. |
|
III. Le plus haut des Cieux est finy et borné par sa propre surface et circonference. |
|
IV. Qu'il n'y a point d'infini actuellement par addition ou division. |
|
V. Que le Temps n'est point infini. |
|
VI. Que la conception humaine est plustost volage qu'infinie. |
|
VII. Que les cercles ou corps spheriques et ronds ne sont point infinis. |
|
|
|
Chap. XII. |
|
Qu'il n'y a point de corps infini en la Nature, qu'il n'en y peut avoir, |
|
et que c'est chose repugnanteà la toute-puissance divine d'en creer quelqu'un |
287 |
I. Argument 1. pris de ce qu'un corps infini ne se pourroit mouvoir. |
|
II. Argument 2. pris de ce qu'un corps infini ne pourroit recevoir aucune figure. |
|
III. Argument 3. fondé sur ce qu'un corps infini occuperoit toute la place des autres corps. |
|
IV. Argument 4. tiré de ce qu'un corps infini ne peut avoir aucunes parties finies ny infinies. |
|
V. Quelles choses sont repugnantes à la toute puissance de Dieu. |
|
VI. Repugnance de la part de Dieu. |
|
VII. Repugnance de la part de l'ordre naturel. |
|
VIII. Repugnance de la part du suject mesme. |
|
IX. Que ces repugnances ne limitent et ne restreignent aucunement la toute-puissance de Dieu. |
|
X. Objection et la responce à icelle. |
|
|
|
Chap. XIII. |
|
Du Temps |
297 |
I. Le temps est extremement fluide. |
|
II. Mal aisé à exprimer. |
|
III. Qu'est-ce que Temps. |
|
IV. Le Temps est une quantité conjoincte. |
|
V. Nombre prins pour mesure. |
|
VI. Nombre nombrant et nombre nombré, mesure mesurante ou active et mesurée, passive ou formelle. |
|
VII. Le temps est un nombre nombré ou mesure mesurée. |
|
VIII. Le seul mouvement qui respond à la substance se fait à l'instant. |
|
IX. Le Temps est proprement mesure du mouvement, et par accident mesure du repos. |
|
X. Qu'est-ce qu'il faut entendre par ces mots de la definition du Temps, selon ce qui va devant et apres. |
|
XI. Que le temps et le mouvement sont reciproquement mesurez l'un par l'autre. |
|
XII. Le mouvement peut estre acceleré ou retardé, le Temps non. |
|
|
|
Chap. XIV. |
|
Des parties du Temps |
299 |
I. Argument concluant qu'il n'y a ny parties du temps, ny temps par consequent: |
|
attendu que le present passe à l'instant le passé n'est plus, et le futur n'est pas encore. |
|
II. Que les parties du temps sont conjointes par l'instant, bien qu'elles ne soyent pas permanentes. |
|
III. Que le temps present se prend avec extension. |
|
IV. Belle remarque de S. Augustin sur l'establissement du temps. |
|
V. Que le temps est de soy tousjours present, mais au respect des choses corruptibles |
|
il est appellé, passé, present, et futur. |
|
VI. Le temps a commencé avec le mouvement des Cieux, et finira avec iceluy. |
|
VII. Nous mesurons toute sorte de temps avec celuy de 24 heures. |
|
|
|
Chap. XV. |
|
Qu'il n'y a que les choses mortelles et corruptibles qui soyent en Temps, et subjectes au temps |
303 |
I. Il y a trois rangs de choses qui ont chacune particulierement sa mesure. |
|
II. Dieu est mesuré par l'Eternité. |
|
III. Les Anges ou nos ames par un jamais ou perpetuité. |
|
IV. Les choses mortelles et corruptibles par le Temps. |
|
V. Authoritez de l'Escriture saincte et autres pour confirmer ce dessus. |
|
VI. Que Dieu ne peut estre mesuré par le Temps. |
|
VII. Ny les Anges, ny nos ames. |
|
VIII. Ny nos corps apres la resurrection. |
|
|
|
|
|
LIVRE CINQUIESME |
307 |
|
|
Chap. I |
|
I. Nous sommes naturellement désireux d'apprendre, et mesmement les choses celestes. |
|
II. Pourquoy la cognoissance des choses celestes est mal-aisée. |
|
III. Ce mot Ciel signifie graveure, et pourquoy ainsi appellé. |
|
IV. Il se prend en trois sortes. |
|
V. Aristote prouve par raisons naturelles qu'il y a des Cieux |
309 |
|
|
Chap. II |
|
Du Monde |
313 |
I. Distinction du Monde en cinq. |
|
II. Le monde Archetype et idée de Platon. |
|
III. Le monde Angelique. |
|
IV. Le monde Elementaire. |
|
V. Le grand Monde. |
|
VI. Le petit Monde, c'est-à-dire l'homme, et comment c'est l'abregé de tous les autres Mondes. |
|
VII. Que le Monde est parfait |
|
|
|
Chap. III. |
|
De la matiere des Cieux |
317 |
I. Trois diverses opinions touchant ce suject: la 1. que les Cieux sont exempts de matiere: |
|
la 2. qu'ils sont d'autre matiere que les corps inferieurs: la 3. qu'ils sont de mesme matiere |
|
que les corps inferieurs. |
|
II. Refutation de la premiere opinion. |
|
III. Refutation de la 2. et approbation de la 3. |
|
IV. Les Cieux n'ont ny legereté ny pesanteur. |
|
V. Sorte opinion d'Empedocles disant que le Ciel tomberoit à bas sans ce qu'il est arresté |
|
par la rapidité de son mouvement. |
|
VI. Les Cieux n'ont point de qualitez contraires comme les elemens. |
|
VII. Comment est-ce que les Cieux et les elemens sont appellez corps simples. |
|
|
|
Chap. IV. |
|
De la figure des Cieux |
321 |
I. Raison 1. pour monstrer que la figure des Cieux est ronde, tirée de la capacité de cette figure. |
|
II. Raison 2. tirée de ce que c'est la figure la plus propre au mouvement. |
|
III. Raison 3. tirée de ce que si le Ciel estoit d'autre figure que ronde, les estoilles sembleroyent |
|
en quelques lieux plus grandes qu'en d'autres. |
|
IV. Raison 4. concluant les absurditez qui s'ensuivroyent si les Cieux n'estoyent ronds. |
|
|
|
Chap. V. |
|
De la matiere et figure des Estoilles |
323 |
I. Les anciens se persuadoyent que les Cieux estoyent ignez à cause de leur couleur et chaleur: |
|
et pourquoy nous voyons briller les estoilles non pas les Cieux. |
|
II. Raison 1. pour refuter la susdite opinion. |
|
III. Raison 2. |
|
IV. Que les corps celestes ne se nourrissent point de vapeurs. |
|
V. Que plusieurs choses eschauffent sans qu'elles soyent ignées. |
|
VI. Les corps celestes eschauffent par la reflexion de leurs rayons. |
|
VII. Que les corps celestes eschauffent plus lors qu'ils dardent plus directement leurs rayons |
|
sur la face de la terre. |
|
VIII. Que les estoilles sont rondes. |
|
|
|
Chap. VI. |
|
Si les Cieux sont des corps animez et vivans |
327 |
I. Les anciens ont creu que les Cieux estoyent animez et vivans. |
|
II. Refutation de cét erreur. |
|
III. Aristote a mieux dit que les Cieux estoient animez par l'assistance des esprits moteurs. |
|
IV. L'opinion d'Aristote approuvée des Theologiens et Philosophes, est fondée en l'escriture saincte. |
|
|
|
Chap. VII. |
|
La distinction des estoilles fixes et planettes |
331 |
I. Division des Estoilles en fixes et errantes ou planettes. |
|
II. Que les Estoilles fixes sont au Firmament, les Planettes chacune en un globe particulier, |
|
et pourquoy les fixes brillent, non pas les Planettes. |
|
III. Pourquoy les unes sont appellées fixes, les autres errantes. |
|
IV. Le nombre des estoilles est innombrable, quoy que les Astrologues n'en marquent que 1022. |
|
V. La distinction de 1022. estoilles en six rangs de grandeur: et de l'immensité du Ciel et des Estoilles. |
|
|
|
Chap. VIII. |
|
De l'ordre des planettes et en combien de temps elles parachevent leurs cours |
335 |
I. L'ordre des Planettes a esté remarqué par leurs divers mouvemens et par leurs eclipses. |
|
II. Pourquoy Venus ny Mercure ne font pas eclipser le Soleil. |
|
III. Le vray ordre des sept Planettes. |
|
IV. En combien de temps chaque Planette fait son cours. |
|
V. Pourquoy Venus et Mercure font leurs cours en autant de temps que le Soleil. |
|
|
|
Chap. IX. |
|
Du nombre des Cieux |
339 |
I. Observation 1. du nombre de 8. Cieux. |
|
II. Observation 2. du nombre de 9. Cieux. |
|
III. Observation 3. du nombre de 10. Cieux. |
|
IV. Observation 4. du nombre de 11. Cieux. |
|
V. Opinions diverses des Saincts Peres touchant le nombre des Cieux. |
|
VI. Que l'Astronomie est fondée sur les observations qui ont esté faites de siecle en siecle. |
|
|
|
Chap. X. |
|
Du Ciel empyrée |
343 |
I. Que le Ciel Empyrée estant le sejour de la beatitude eternelle, ne doit point estre mobile. |
|
II. Qu'à ceste cause il est dict le throsne de Dieu. |
|
III. Que pour mesme raison il est appellé repos. |
|
IV. Pourquoy le Ciel Empyrée est appellé le Ciel des Cieux. |
|
|
|
Chap. XI. |
|
Des diverses significations de ce mot Firmament, et s'il y a des eaux au-dessus des Cieux |
347 |
I. Moyse en mesme chapitre semble signifier trois choses diverses par le Firmament. |
|
II. Firmament mis pour estenduë. |
|
III. Qu'il n'y a point des eaux au-dessus des Cieux ny du vray Firmament. |
|
IV. Quelles eaux et quel Firmament il faut entendre par l'Escriture saincte, quand il est dit |
|
qu'il y a des eaux au-dessus et au-dessous du Firmament. |
|
V. Observation sur la phrase Hebrayque qui ne peut dire Ciel au singulier, ains Cieux au pluriel. |
|
|
|
Chap. XII. |
|
Que les corps celestes agissent sur les corps inferieurs seulement par leur mouvement et lumiere, |
|
mais aussi par certaine vertu occulte et influence secrette |
351 |
I. Trois diverses opinions touchant ce suject: la 1. que les corps celestes agissent sur tous les corps |
|
inferieurs, et mesme sur nos ames: la 2. qu'ils n'agissent point du tout sur les choses inferieures: |
|
la 3. qu'ils n'agissent directement et premierement sur les corps, et secondairement sur nos ames. |
|
II. Que la 3. opinion est la plus saine: et que la 2. est trop absoluë et fondement d'idolatrie. |
|
III. Contre la seconde opinion, et que le Soleil agit sur les corps inferieurs. |
|
IV. Que la Lune agit aussi sur les corps inferieurs. |
|
V. L'opinion de ceux qui ont tenu que les corps celestes n'agissent sur les corps inferieurs |
|
que par leur mouvement et lumiere. |
|
VI. Raison 1. contre icelle opinion. |
|
VII. Raison 2. |
|
VIII. Raison 3. |
|
IX. Raison 4. |
|
|
|
|
|
LIVRE SIXIESME |
357 |
|
|
Chap. I. |
|
Du nom d'Element, et qu'est-ce qu'Element |
359 |
I. Element signifie et le principe ou commencement de quelque chose, et la matiere dont elle est faite. |
|
II. L'usage commun porte que ce mot element se prend pour le feu, l'air, l'eau et la terre. |
|
III. La definition d'Element. |
|
|
|
Chap. II. |
|
Qu'il n'y a que quatre Elemens |
361 |
I. Tous les grands personnages sont d'accord qu'il y a quatre elemens, non plus ny moins: |
|
le premier qui l'a remarqué ç'a esté Empedocles. |
|
II. Raison 1. pour confirmer le nombre des Elemens prinse du nombre des quatre premieres qualitez. |
|
III. Raison 2. prinse des quatre divers mouvemens directs. |
|
IV. Raison 3. prinse du nombre des qualitez mouvantes. |
|
V. Raison 4. prinse de la dissolution des corps mixtes. |
|
VI. Que trois des elemens sont du tout manifestes. |
|
|
|
Chap. III. |
|
Qu'il y a un feu elementaire au dessus de l'air |
365 |
I. L'opinion de ceux qui nient qu'il y ait feu elementaire au dessus de l'air, est fondée sur deux raisons: |
|
l'une qu'on le verroit, l'autre qu'il brusleroit les Cieux et les corps inferieurs. |
|
II. Responce à la 1. des susdites raisons. |
|
III. Responce à la 2. Raison. |
|
IV. La premiere raison pour confirmer qu'il y a un feu elementaire au dessus de l'air. |
|
V. Raison 2. |
|
VI. Raison 3. |
|
VII. Raison 4. |
|
VIII. Raison 5. |
|
|
|
Chap. IV. |
|
Si les elemens sont purs en leur lieu naturel |
371 |
I. La pureté des elemens est considerable en leurs qualitez ou en leur substance. |
|
II. Que nul des elemens n'est pur en ses qualitez. |
|
III. Que la terre n'est point pur element en sa substance. |
|
IV. Ni l'eau. |
|
V. Ni l'air. |
|
VI. Le seul feu est pur en sa substance, en son lieu naturel. |
|
VII. La supréme region de l'air est aussi pure. |
|
VIII. Que la terre n'est pas pure mesme pres de son centre. |
|
|
|
Chap. V. |
|
Des qualitez premieres ou agentes des quatre elemens, à sçavoir, chaud, froid, humide et sec |
375 |
I. Pourquoi, le chaud, le froid, le sec, et l'humide sont appellez qualitez premieres des elemens. |
|
II. Pourquoy agentes ou actives. |
|
III. Qu'est-ce que chaud. |
|
IV. Qu'est-ce que froid. |
|
V. Qu'est-ce qu'humide. |
|
VI. Qu'est-ce que sec. |
|
VII. Doute sur ce qu'Aristote appelle le chaud et le froid actives qualitez, et l'humide et le sec passives. |
|
VIII. Impertinente resolution d'aucuns. |
|
IX. La vraye resolution de ceste doute. |
|
|
|
Chap. VI. |
|
Du bel ordre et disposition des Elemens à cause de la contrarieté de leurs qualitez |
379 |
I. Qu'il y a en chaque Element deux des susdites qualitez premieres; l'une en l'extremité, l'autre moderée. |
|
II. La disposition des Elemens bien reglée en ce que les contraires sont esloignez. |
|
III. Les Elemens amis sont voisins. |
|
IV. Que chaque Element symbolize avec deux autres Elemens, et est contraire au quatriesme. |
|
V. Accord admirable des Elemens, nonobstant la contrarieté de leurs qualitez. |
|
|
|
Chap. VII. |
|
Que l'attribution et distribution des quatre qualitez premieres aux quatre elemens a esté |
|
bien faite par les anciens |
383 |
I. Que c'est sans doute que le feu est chaud. |
|
II. Que la terre est appellée seiche ou aride en la saincte Escriture. |
|
III. Doute touchant les qualitez attribuées à l'air et à l'eau. |
|
IV. Resolution d'icelles et pourquoy l'eau humecte plus que l'air. |
|
V. Pourquoy l'air desseche nonobstant qu'il soit tres-humide. |
|
VI. Autre doute touchant la froideur extréme de l'eau. |
|
VII. Resolution de la doute. |
|
|
|
Chap. VIII. |
|
De la legereté ou pesanteur, qualitez mouvantes des elemens, et des corps mixtes |
387 |
I. Pourquoy la legereté et pesanteur sont appellées qualitez mouvantes. |
|
II. Comment ces qualitez mouvantes despendent des elemens et en tous les corps naturels, |
|
des qualitez agentes. |
|
III. La definition des choses legeres et pesantes. |
|
IV. Que la legereté ou pesanteur des corps mixtes despend de l'element predominant en eux: |
|
et que tout element, excepté le feu, est pesant en son lieu naturel. |
|
|
|
Chap. IX. |
|
Si l'air et l'eau sont plus pesans que legers en leur lieu naturel |
391 |
I. Que l'air et l'eau pesent en leur lieu naturel, et comment est-ce qu'ils descendent promptement en bas. |
|
II. Que l'eau ne monte qu'à force, et moins vitte qu'elle ne descend. |
|
III. Raisons au contraire pour monstrer que l'eau ne pese point en son lieu naturel. |
|
IV. Resolution des raisons contraires, et pourquoy est-ce que les plongeons nageans entre deux eaux, |
|
et ceux qui puisent de l'eau dans un seau tandis que le seau est dans l'eau ne se sentent pas peser l'eau. |
|
|
|
Chap. X. |
|
Si tous les Elemens se peuvent changer l'un en l'autre |
395 |
I. Pourquoy les Elemens se peuvent transformer l'un en l'autre nonobstant la contrarieté de leurs qualitez. |
|
II. Distinction impertinente d'aucuns. |
|
III. Autre distinction aussi non recevable. |
|
IV. Pourquoy les elemens symboles sont plus aisez à se changer et transformer l'un en l'autre que |
|
les dissymboles. |
|
V. Resolution de la question proposée. |
|
|
|
Chap. XI. |
|
De la proportion des elemens les uns envers les autres |
399 |
I. Que l'element inferieur est dix fois plus espais que le superieur voisin, |
|
et que d'une mesure d'iceluy s'en font dix de l'autre. |
|
II. Que l'element superieur contient dix fois autant de place que l'inferieur voisin selon les Peripateticiens. |
|
|
|
Chap. XII. |
|
Si les formes elementaires entrent en la composition des corps mixtes |
401 |
I. La question proposée est fort irresoluë entre les Philosophes. |
|
II. La 1. opinion est que les formes elementaires demeurent au mixte. |
|
III. La 2. que les seules qualitez y demeurent. |
|
IV. Toutes les deux se fondent sur l'authorité d'Aristote. |
|
V. Raison 1. pour la confirmation de la 1. opinion. |
|
VI. Raison 2. |
|
VII. Raison 3. |
|
VIII. Raison 4. |
|
IX. Raison 5. |
|
X. Raison 6. |
|
XI. Raison 1. pour la 2. opinion. |
|
XII. Raison 2. |
|
XIII. Raison 3. |
|
XIV. La 1. opinion est la plus saine. |
|
XV. Responce à la 1. Raison de la 2. opinion. |
|
XVI. L'erreur d'Averroës refutée. |
|
XVII. Responce aux authoritez d'Aristote. |
|
XVIII. Contre l'opinion de S. Thomas d'Aquin. |
|
XIX. Contre luy-mesme. |
|
XX. La solution et exposition de la question proposée. |
|
| |
|
|
|