SCIPION DUPLEIX |
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LA MÉTAPHYSIQUE |
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Livres 1 à 6 |
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Table de la première partie |
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de la Metaphysique ou science surnaturelle |
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LIVRE PREMIER |
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Chap. I |
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L'Ordre et sommaire de ce qui est contenu au premier livre de la Metaphysique. |
75 |
Chap. II |
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Des divers noms de la Metaphysique. |
85 |
I. Belle similitude pour monstrer l'excellence de la Metaphysique. |
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II. Pourquoy la Metaphysique est ainsi nomée. |
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III. Pourquoy elle est appellée Science. |
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IV. Pourquoy Theologie. |
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V. Pourquoy simplement Philosophie. |
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VI. Pourquoy Philosophie premiere. |
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VII. Pourquoy Prudence. |
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VIII. Pourquoy la Princesse et maistresse des autres sciences. |
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IX. Pourquoy Science universelle. |
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X. Pourquoy Dialectique. |
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Chap. III |
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Qu'est-ce que Metaphysique et enquoy elle differe de la Theologie Chrestienne. |
89 |
I. La definition de la Metaphysique. |
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II. Que l'estant rationel et par accident n'est point de l'objet de la Metaphysique. |
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III. Objection avec la resolution. |
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IV. Que signifient ces mots, l'estant en tant qu'il est. |
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V. La I. difference qui est entre la Theologie, et la Metaphysique. |
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VI. La 2. difference. |
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VII. La 3. |
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VIII. La 4. |
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IX. La 5. |
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Chap. IV |
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De l'object ou subject de la Metaphysique. |
95 |
I. Difference d'object entre la Theologie Chrestienne et la Metaphysique. |
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II. Erreur de ceux qui ont confondu l'object de la Theologie et Metaphysique. |
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III. Objection premiere. |
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IV. Objection seconde. |
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V. Resolution des deux objections precedentes, et comme Dieu et les intelligences sont |
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considerées avec les choses naturelles sous mesme object universel. |
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VI. Conclusion de toute la controverse precedente. |
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VII. Quelles sortes d'estant sont rejettées de l'object de la Metaphysique. |
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Chap. V |
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Si les autres Sciences sont subalternes à la Metaphysique. |
99 |
I. Qu'il semble que toutes sciences soient subalternes à la Metaphysique. |
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II. La seule Metaphysique considere l'estant en tant qu'il est simplement |
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et les autres sciences avec quelque condition. |
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III. Que la Metaphysique en son objet homonyme distingue tres-bien le createur des creatures, |
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et les choses immaterielles des materielles. |
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Chap. VI |
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De l'alliance de la Logique avec la Metaphysique. |
103 |
I. Que la Logique est fort necessaire à la Metaphysique. |
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II. Affinité de la Logique avec la Metaphysique. |
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III. Difference I. entre la Logique et la Metaphysique. |
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IV. Difference 2. |
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V. Difference 3. |
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VI. Difference 4. |
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Chap. VII |
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De la fin de la Metaphysique. |
107 |
I. La fin de toutes sciences contemplatives est la cognoissance de leur object. |
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II. Que la fin de la Metaphysique est plus absolüe que celle des autres sciences. |
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III. Que Dieu est la principale fin où tend la Metaphysique. |
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Chap. VIII |
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Des principes de la Metaphysique. |
109 |
I. Quels sont les principes simples, et quels les composez. |
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II. Que les principes de la Metaphysique sont les plus asseurez. |
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III. Que ce principe, une chose ne peut estre et n'estre pas ensemble, est le principal |
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et plus universel de la Metaphysique. |
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IV. Objection avec la solution. |
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V. Objection seconde. |
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VI. Response. |
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VII. Repliques. |
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VIII. Solution par la distinction de deux sortes de demonstration. |
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Chap. IX |
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Comment il faut practiquer le principe universel de la Metaphysique. |
113 |
I. Preuve de la force du principe proposé en la Metaphysique. |
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II. Preuve en la Physique. |
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III. Mouvement simple, et mouvement selon quelque chose. |
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IV. Preuve du susdit principe en la Logique. |
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V. Preuve en la Mathematique. |
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LIVRE DEUXIESME |
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Chap. I |
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Qu'est-ce que l'Estant? |
117 |
I. Argument ou sommaire de ce livre. |
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II. D'où vient ce mot estant et quelle est la force de sa signification. |
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III. Qu'est-ce que les Philosophes entendent par iceluy. |
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IV. Que l'estant ne peut estre proprement definy. |
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V. Qu'est-ce qu'estant. |
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VI. Rien ou neant est opposé à l'acte. |
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VII. Puissance a de l'analogie à l'acte et à rien. |
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VIII. L'acte et la puissance sont definis par opposition. |
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IX. Quel est l'estre des choses qui sont seulement par puissance. |
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Chap. II |
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Divisions, subdivisions et distinctions de l'Estant |
121 |
I. L'estant est reel ou rationel, et qu'est-ce que l'estant rationel. |
|
II. L'estant reel finy ou infiny. |
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III. L'estant finy a cause par soy ou par accident. |
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IV. L'estant qui a cause par soy est substance ou accident. |
|
V. La substance est complete ou incomplete. |
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VI. La substance complete est corporelle ou incorporelle. |
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VII. L'accident comprend neuf categories. |
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VIII. L'accident ne peut subsister qu'en la substance. |
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IX. La seule substance est un estant parfait. |
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X. L'estant rationel, ny l'estant par accident, ny les substances incompletes ne sont point |
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de l'objet de la Metaphysique. |
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XI. Division de l'estant en un et plusieurs. |
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XII. Division de l'estant en ses parties essentielles. |
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XIII. En Cathegorique et transcendant. |
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XIV. En existence et essence. |
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Chap. III |
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Quelle difference il y a entre existence et essence |
127 |
I. Altercation des Scholastiques sur la question proposée. |
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II. Opinion de Hervé. |
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III. Opinion d'Avicenne et d'Escale. |
|
IV. Opinion de S. Thomas et Scot. |
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V. Resolution de l'autheur. |
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VI. Confirmation d'icelle par raison. |
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VII. Par l'authorité d'Aristote. |
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VIII. Difference entre l'existence et essence. |
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IX. Qu'en Dieu l'existence et l'essence sont mesme chose. |
|
X. Comment l'existence peut estre dite accident. |
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Chap. IV |
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Des diverses manieres de l'estre. |
131 |
I. Qu'est-ce qu'il faut entendre par la maniere de l'estre. |
|
II. La premiere distinction de la maniere d'estre. |
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III. Distinction 2. |
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IV. Distinction 3. |
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V. Distinction 4. |
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VI. Distinction 5. |
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VII. Distinction des universels en trois sortes. |
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VIII. Les universels en plusieurs subsistent par le moyen des individus. |
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IX. Si les manieres d'estre sont substances ou accidens. |
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X. Distinction pour la resolution de la question. |
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XI. Quelles manieres d'estre se confondent avec la chose dont elles constituent l'estre. |
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XII. Qu'elles sont purs accidens. |
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XIII. Raisons de ceste difference. |
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XIV. Advertissement au lecteur. |
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Chap. V |
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Qu'est-ce que principe, et de ses especes et diverses significations. |
139 |
I. L'energie de ce mot principe. |
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II. Que Dieu est seul vrayement principe. |
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III. Et seul necessaire. |
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IV. Principe pour le bout auquel le mouvement commence. |
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V. Pour un commencement reglé. |
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VI. Pour la partie du tout produite la premiere. |
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VII. Pour la cause efficiente qui n'entre point en la production de la chose. |
|
VIII. Pour ce qui meut, change ou regle les choses. |
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IX. Pour l'art. |
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X. Principes de cognoissance. |
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XI. Observation sur les significations du principe ja rapportez. |
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XII. Principes de l'estre divisez en acte et puissance. |
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XIII. En naturels et surnaturels. |
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XIV. En internes et externes. |
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XV. En simples et composez. |
|
XVI. En principes d'universalité et d'individuation. |
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Chap. VI |
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Definition generale du principe: et s'il y a priorité és personnes de la Trinité. |
145 |
I. Definition generale du principe. |
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II. Le genre du principe c'est premier. |
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III. Question Theologique tres-haute. |
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IV. Heresie d'Arrius. |
|
V. Opinion de S. Thomas d'Aquin. |
|
VI. Opinion de Scot. |
|
VII. Opinion de Durand. |
|
VIII. Opinion de Fonseque. |
|
IX. Discussion des opinions de S. Thom. Scot, et Durand. |
|
X. Discussion de celle de Fonseque. |
|
XI. Trois sortes de principe se peuvent colliger de la definition icy proposée. |
|
XII. A quelle de ces trois sortes se doivent reduire les principes d'operation et |
|
d'appetition ou volonté. |
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Chap. VII |
|
Quelle difference il y a entre Cause et Principe. |
151 |
I. Qu'Aristote usurpe quelquefois Cause et Principe pour synonymes. |
|
II. Difference 1. entre Cause et Principe. |
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III. Difference 2. |
|
IV. Difference 3. |
|
V. Difference 4. |
|
VI. Que ce mot Cause s'estend quelquefois plus que celui de Principe. |
|
VII. En quel sens Cause et Principe s'estendent l'un plus que l'autre. |
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LIVRE TROISIESME |
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Chap. I |
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Des Principes de la production. |
155 |
I. Principes productifs distinguez en cinq chefs. |
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II. Le Pere en la Trinité est principe sans principe. |
|
III. Le Fils est principe principiant et principié. |
|
IV. Dieu comme createur est principe productif. |
|
V. Et comme cooperant avec les causes secondes. |
|
VI. Les causes secondes sont principes de production. |
|
VII. Consideration sur les deux premieres sortes de principe productif. |
|
VIII. Considerations sur la quatriesme. |
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IX. Sur la cinquiesme. |
|
X. Sur la troisiesme, qui est la creation à laquelle il faut arrester. |
|
Chap. II |
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De la Creation. |
159 |
I. La creation est de la foy. |
|
II. Deux fondemens pour bastir la preuve de la creation. |
|
III. Argument par lequel la creation est prouvée. |
|
IV. Quand on dit que creer est faire de rien, ce mot rien, ne signifie point privation, ains negation absoluë. |
|
V. Homonymie du mot creer, et que la creation se prouve par l'escriture. |
|
VI. Que Dieu n'a point creé une hylé, chaos ou matiere imparfaicte, et puis d'icelle toutes choses. |
|
VII. Faux principes des Stoïques. |
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VIII. Qu'est-ce que creation. |
|
IX. Que la creation se faict en un instant. |
|
X. Pourquoy Dieu ne cree toutes choses au lieu de les laisser produire aux causes secondes. |
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Chap. III |
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Que le monde a esté creé en un instant, non en six diverses journées. |
165 |
I. Les erreurs des anciens Philosophes touchant l'origine du monde. |
|
II. Aucuns tiennent que le Monde a esté creé en six diverses journées, d'autres en un instant. |
|
III. Authoritez sur lesquelles est fondée la seconde opinion. |
|
IV. Argument 1. pour la confirmer. |
|
V. Argument 2. |
|
VI. Argument 3. |
|
VII. Argument 4. |
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VIII. De la lumiere qui est dite avoir esté creée avant toutes choses. |
|
IX. Argument 5. |
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X. Argument 6. |
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XI. Argument 7. |
|
XII. Argument 8. |
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XIII. Pourquoy Moyse a usé de distinction de journées descrivant la creation du Monde. |
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XIV. Pourquoy il s'est servi plustost du nombre senaire que de nul autre. |
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Chap. IV |
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Si le Monde pouvoit estre creé plustost ou plus tard qu'il ne l'a esté: en quelle saison de |
|
l'année il fust creé: et qu'est-ce que Dieu faisoit avant la creation du Monde. |
177 |
I. Vanité des Grecs et Egyptiens touchant leur ancienneté. |
|
II. Vanité des Chaldeens. |
|
III. Combien il y a de la creation du Monde. |
|
IV. Que nostre ame s'imagine une infinité au Monde, si ses conceptions ne sont reglées et |
|
retenues par la raison. |
|
V. Que la premiere question proposée est absurde et conduit à l'infinité, et que devant la |
|
creation du Monde il n'y avoit ny plustost ny plus tard. |
|
VI. Que le monde ne pouvoit ny plustost ny plus tard creé. |
|
VII. Qu'il a esté creé au milieu de l'eternité. |
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VIII. Qu'il est vray semblable que le monde a esté creé en Automne. |
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IX. Que Dieu n'a jamais faict et ne fera que se contempler soy-mesme. |
|
Chap. V |
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Si le Monde en son tout ou en ses parties pouvoit estre creé meilleur et plus parfaict qu'il n'est. |
183 |
I. La question proposée est problematique. |
|
II. Raisons fondamentales de la partie affirmative. |
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III. Que le monde a peu estre creé meilleur et plus parfaict selon la quantité et qualité. |
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IV. Raison I. pour la partie negative, et que le monde n'a peu estre creé meilleur et plus |
|
parfaict selon la substance. |
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V. Raison 2. et que le monde n'a peu estre creé meilleur et plus parfaict selon l'ordre et symmetrie. |
|
VI. Raison 3. et que le monde n'a peu estre creé meilleur et plus accomply selon sa fin. |
|
VII. Si le monde n'a peu estre creé plus parfaict ny meilleur en quelque sorte, le deffaut |
|
vient de la creature, non pas du Createur. |
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Chap. VI |
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Comment le monde archetype et les idées de toutes choses sont en Dieu de toute eternité. |
187 |
I. Que Dieu seul est vrayement. |
|
II. Que luy seul est vrayement immortel. |
|
III. Comment le monde a esté en Dieu de toute eternité. |
|
IV. Idées simples et idées practiques. |
|
V. Conclusion. |
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VI. Qu'en Dieu il y a des idées d'une infinité de choses qui ne seront jamais creées |
|
ny produites au monde. |
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VII. Preuve par raison illustrée d'une claire similitude. |
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Chap. VII |
|
Si le Monde est corruptible, et s'il doit estre embrasé et consumé par le feu, ou bien |
|
seulement purgé et renouvellé. |
191 |
I. Quatre diverses opinions touchant la fin du monde: |
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la I. que le monde est tout corruptible |
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la 2. qu'il retournera en son premier chaos |
|
la 3. qu'il sera embrasé et consumé par le feu |
|
la 4. qu'il sera seulement purgé et renouvellé |
|
II. En combien de sortes se prennent ces deux mots, Eternel et corruptible. |
|
III. Les authoritez et raisons de la I. opinion. |
|
IV. Celles de la 2. |
|
V. Celles de la 3. |
|
VI. Celles de la 4. |
|
VII. Response à la I. raison. |
|
VIII. Response à la 2. |
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IX Replique à la response de la 2. raison avec la resolution. |
|
X. Response à la 3. raison. |
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XI. Authoritez pour fonder la quatriesme opinion. |
|
XII. Raisons pour la confirmation d'icelle. |
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Chap. VIII |
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La resolution de quatre questions qui dependent de la precedente. |
201 |
I. Où est-ce que se fera le grand jugement? |
|
II. De quelle nature sera ce feu, duquel le monde sera embrazé ou purgé. |
|
III. Pourquoy est-ce que le monde doit estre embrazé ou purgé par le feu? |
|
IV. Erreur des payens touchant ceste question. |
|
V. Erreur de Berose. |
|
VI. Fausse et supposée prophetie d'Elie. |
|
VII. Erreu de Leonice. |
|
VIII. Qu'il n'y a que Dieu seul qui puisse sçavoir combien durera le monde. |
|
IX. Que la fin du monde est proche. |
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LIVRE QUATRIESME |
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Chap. I |
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Des proprietez de l'Estant. |
207 |
I. Argument de ce livre. |
|
II. Dilemme par lequel est conclud que l'estant n'a nulles proprietez. |
|
III. Comment les proprietez de l'estant peuvent estre considerez, en iceluy ou separez. |
|
IV. Objection. |
|
V. Response. |
|
VI. Comment nous attribuons des proprietez à Dieu et à l'Estant. |
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VII. La science est acquise par proprietez. |
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VIII. Distinction I. des proprietez en 4. manieres. |
|
IX. Distinction 2. en celles qui sont simples et composées. |
|
X. Icy n'est question que des simples. |
|
Chap. II |
|
Des Transcendans. |
213 |
I. Qu'est-ce que les Philosophes appellent Transcendans. |
|
II. Qu'ils ne sont pas d'accord du nombre des Transcendans. |
|
III. Opinion de ceux qui en establissent six. |
|
IV. Opinion de ceux qui n'en admettent que quatre. |
|
V. Raisons pour la premiere opinion. |
|
VI. Difference entre Chose et Estant. |
|
VII. Qu'il ne faut pas s'arrester tant aux termes, qu'à la chose. |
|
VIII. Les mots ont esté inventez la pluspart par le vulgaire. |
|
IX. Resolution de l'autheur touchant le nombre des Transcendans. |
|
Chap. III |
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De l'Un ou Unité. |
217 |
I. Pourquoy Un est la premiere proprieté transcendante. |
|
II. Un se dit en deux significations. |
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III. Qu'est-ce qu'un. |
|
IV. Qu'il est fort subtilement defini par Aristote. |
|
V. Distinction d'un en celuy qui est par soy et par accident. |
|
VI. Distinction d'un en simple et composé. |
|
VII. Diverses sortes de l'un composé. |
|
VIII. De l'unité rationelle. |
|
IX. De l'un en identité. |
|
Chap. IV |
|
Distinction de l'Unité par le rapport à la Quantité. |
223 |
I. Le poinct est la premiere sorte d'un en quantité. |
|
II. Que le poinct et l'unité sont quantitez par reduction. |
|
III. La quantité continuë est la seconde sorte d'un en quantité. |
|
IV. La quantité discontinuë est la 3. |
|
V. Dieu est representé par la simplicité du poinct. |
|
VI. Les Anges par la quantité continuë. |
|
VII. Affinité et rapport du Mesme, Egal ou Pareil, et semblable avec unité. |
|
Chap. V |
|
Qu'est-ce que l'unité opere envers l'Estant. |
227 |
I. Que l'Estant et un sont reciproques. |
|
II. Opinion d'Averroës et de S. Thomas. |
|
III. Opinion d'Avicenne et Scot. |
|
IV. Resolution de l'autheur. |
|
V. Que l'unité marque perfection. |
|
VI. Confirmé par S. Denys. |
|
VII. Par Philon Juif. |
|
VIII. Par Orphée. |
|
IX. Par les hieroglyphiques des Egyptiens. |
|
X. Que les Platoniciens ont tenu que l'unité precede à l' estre mesme. |
|
XI. Que l'unité n'est point une pure negation ny privation contre l'opinion |
|
d'Averroës et de S. Thomas. |
|
Chap. VI |
|
Du principe d'individuation. |
231 |
I. Qu'est-ce qu'il faut entendre par le principe d'individuation. |
|
II. S. Thomas tient que c'est la matiere marquée. |
|
III. Et que les intelligences different entr'elles en especes. |
|
IV. Et que les accidens singuliers different en nombre comme les substances où ils sont attachez. |
|
V. La 2. opinion est que le principe d'individuation consiste en la multitude des accidens. |
|
VI. Scot tient qu'il consiste en certaine difference individuelle. |
|
VII. L'opinion de S. Thomas semble fondée sur la doctrine d'Aristote. |
|
VIII. Elle est reprouvée au premier chef. |
|
IX. Au 2. |
|
X. Au 3. |
|
XI. Refutation de la seconde opinion. |
|
XII. Approbation de l'opinion de Scot. |
|
XIII. Que nous ne pouvons cognoistre en ceste vie les differences individuelles. |
|
Chap. VII |
|
De l'opposition d'un à plusieurs. |
237 |
I. Aristote semble parler diversement sur ce suject. |
|
II. Comme font aussi ses interpretes. |
|
III. L'unité numerale est opposée à la multitude par relation. |
|
IV. Comment la multitude est opposée à Peu et à l'Unité. |
|
V. Comment l'unité transcendante est opposée à la pluralité. |
|
VI. Difference entre negation absoluë et privation. |
|
VII. Que l'opposition de l'unité à la pluralité est plustost privative que negative. |
|
VIII. Objection. |
|
IX. Response. |
|
X. Autre objection. |
|
XI. Response commune. |
|
XII. Reprobation de la response precedente. |
|
XIII. Solution asseurée. |
|
XIV. Confirmée par raison. |
|
XV. Exemple. |
|
XVI. Sommaire resolution de toute la question. |
|
Chap. VIII |
|
De la distinction ou division. |
245 |
I. Difference entre distinction et division. |
|
II. Trois sortes distinctions, reelle, rationnelle et mixte. |
|
III. Ceste division en trois est approuvée par l'autheur. |
|
IV. De la distinction reelle. |
|
V. A icelle est rapportée la distinction des parties integrantes d'un tout. |
|
VI. De la distinction purement rationnelle. |
|
VII. De la distinction mixte. |
|
VIII. Pourquoy elle est appellée distinction de raison raisonnée, et la precedente, |
|
de raison raisonnante. |
|
IX. Advertissement. |
|
Chap. IX |
|
Du Vray ou Verité. |
251 |
I. Difficulté à traicter de la verité. |
|
II. La verité respond à l'estre des choses. |
|
III. Les Philosophes anciens et modernes ont parlé absurdement de la verité. |
|
IV. La verité precede la bonté en l'ordre des choses. |
|
V. L'ordre qu'il faut observer en ce discours. |
|
VI. Distinction de la verité. |
|
VII. Verité en Dieu. |
|
VIII. Deux sortes d'idées en Dieu. |
|
IX. Verité és choses. |
|
X. Verité en l'entendement. |
|
XI. Advertissement. |
|
XII. Verité és mots. |
|
XIII. Comment les trois premieres sortes de verité respondent aux trois sortes d'universels. |
|
XIV. Sommaire resolution. |
|
Chap. X |
|
Autre distinction de la verité |
259 |
I. Proposition. |
|
II. Qu'est-ce que verité simple. |
|
III. Qu'est-ce que verité composée. |
|
IV. Qui est aussi appellée verité cogneuë. |
|
V. La verité simple est transcendante. |
|
VI. Non la composée. |
|
VII. La verité simple transcendante doit estre la perfection naturelle des choses. |
|
VIII. Erreur des Scholastiques. |
|
IX. Que la verité ideale ou qui est és mots n'est point transcendante. |
|
X. Il est demonstré que tout estant est vray. |
|
Chap. XI |
|
De la fausseté et comment elle est opposée à la verité. |
265 |
I. Comment les choses simples sont appellées fausses. |
|
II. De la fausseté rationelle, et enquoy elle gist. |
|
III. Comment l'entendement est subjet à erreur et fausseté. |
|
IV. De la fausseté ou mensonge qui consiste és mots, paroles ou escriture. |
|
Chap. XII |
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Du Bien ou Bonté |
269 |
I. Qu'il y a divers degrez de bonté. |
|
II. Toutes choses sont bonnes naturellement et de soy. |
|
III. De la bonté relative. |
|
IV. Subdivision d'icelle en ce qui regarde les biens de l'esprit, du corps et de fortune. |
|
V. De la bonté morale. |
|
VI. Que la bonté transcendante est reciproque à l'estant. |
|
VII. Que toutes choses sont bonnes de soy et par relation. |
|
VIII. Que Dieu est la racine de toute bonté. |
|
Chap. XIII |
|
Que toute chose est parfaicte en sa nature, et que la bonté transcendante est reelle. |
273 |
I. L'on ne peut rien adjouster à la nature des choses ny en retrancher sans destruire leur forme. |
|
II. Cela est confirmé par la connexité de toutes choses. |
|
III. Erreur des Scholastiques, et que la bonté n'est point une notion purement intellectuelle. |
|
Chap. XIV |
|
Des principes, conditions et proprietez du Bien |
277 |
I. Proprieté 1. du bien qu'il soit accomply en sa nature. |
|
II. Proprieté 2. qu'il soit communicatif. |
|
III. La 3. qu'il soit appetible. |
|
IV. Diverses definitions du bien fondées sur la proprieté precedente. |
|
V. La 4. proprieté du bien qu'il soit la fin de toutes actions. |
|
VI. La 5. que la chose puisse agir selon sa nature. |
|
VII. Qu'il donne contentement à celuy qui le possede. |
|
VIII. Que toutes les susdites conditions se rencontrent parfaictement en Dieu. |
|
Chap. XV |
|
Comment toutes choses appetent leur estre. |
281 |
I. L'estre est appetible comme estant le premier et naturel bien. |
|
II. Homonymie du mot appeter distinguée. |
|
III. Comment nous disons que toutes choses appetent leur estre. |
|
IV. Comment Dieu se plaist en son estre. |
|
V. Comment les Anges. |
|
VI. Difference de l'estre de l'homme et des autres animaux. |
|
VII. Que les choses corruptibles appetent la continuation de leur estre. |
|
VIII. Pour ce qu'elles coulent avec le temps. |
|
IX. Estre simple et estre accidentaire. |
|
X. Que toutes choses appetent l'un et l'autre estre. |
|
Chap. XVI |
|
Si on peut appeter le mal, non estre et l'impossible. |
287 |
I. Le mal n'est appeté que sous l'apparence du bien. |
|
II. Quatre sortes de non-estre: dont la I. est la negation absoluë. |
|
III. La 2. est l'estre potentiel. |
|
IV. La 3. de ce qui ne sera jamais, combien qu'il soit possible. |
|
V. La 4. de l'impossible. |
|
VI. Que le non estre en la I. et 2. signification peut estre appeté. |
|
VII. Non la 3. |
|
VIII. Ny la 4. si ce n'est de ceux qui sont tombez en sens reprouvé. |
|
Chap. XVII |
|
Si le bien est tousjours reciproque à l'estant. |
291 |
I. Le bien reciproque à l'estant. |
|
II. Objection prouvant qu'il y a plusieurs choses mauvaises. |
|
III. Autre objection prouvant que le bien s'estend au delà de l'estant. |
|
IV. Comment le diable peut estre dit bon. |
|
V. Comment le vice. |
|
VI. Comment la matiere premiere, les choses incompletes et les estans mathematiques. |
|
VII. Que les privations et negations absoluës sont desirées sous l'apparence de quelque bien. |
|
Chap. XVIII |
|
Du mal et comment il est opposé au bien |
295 |
I. Premiere sorte de mal. |
|
II. Seconde sorte de mal. |
|
III. Troisiesme sorte de mal. |
|
IV. Mal de coulpe et mal de peine. |
|
V. Mal materiellement et mal formellement. |
|
VI. Le mal est opposé au bien contrairement ou privativement. |
|
VII. Le mal positif est bon à quelque chose, non le privatif. |
|
Chap. XIX |
|
Resolution d'aucunes belles questions touchant le mal |
299 |
I. Cinq questions proposées. |
|
II. Que le bien peut estre cause du mal, non de soy, ains par accident. |
|
III. Exemples en l'homme. |
|
IV. Comment il y a deux sortes de mal extréme opposé au souverain bien. |
|
V. Qu'en Dieu n'y a nul mal encore qu'il cognoisse tout mal. |
|
VI. Qu'il y a mal privativement és mauvais Anges, et negativement en toutes creatures. |
|
VII. Que la corruption est utile à la nature. |
|
VIII. Et mesme le mal moral. |
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|
Table de la seconde partie de la Metaphysique, |
|
ou science surnaturelle qui est de l'Ame separée. |
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LIVRE CINQUIESME |
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Chap. I |
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Comment l'ame est de l'object de la Physique et de la Metaphysique. |
305 |
I. Contre ceux qui ont plus de soin du corps que de l'ame. |
|
II. Qu'est-ce que se cognoistre soy-mesme. |
|
III. L'ame peut estre considerée ou avec relation au corps, ou simplement en soy: |
|
et en la premiere consideration elle est de l'object de la Physique. |
|
IV. En la seconde elle appartient à la Metaphysique. |
|
V. La raison en est renduë. |
|
VI. Confirmée par l'authorité d'Aristote. |
|
VII. Proposition de l'autheur. |
|
Chap. II |
|
Qu'est-ce que l'ame separée du corps |
309 |
I. Deux definitions de l'ame separée rapportées de sainct Augustin. |
|
II. Definition de l'autheur. |
|
III. Pourquoy l'ame separée est appellée substance. |
|
IV. Que Dieu n'est point substance categorique. |
|
V. Pourquoy l'ame separée est appellée immaterielle. |
|
VI. Pourquoy Esprit, vent ou souffle. |
|
VII. Pourquoy immortelle. |
|
VIII. La difference de l'Ange d'avec l'ame separée. |
|
Chap. III |
|
De la creation de l'ame et de son infusion au corps humain. |
313 |
I. Quatre questions touchant le subject proposé. |
|
II. Erreurs des anciens Philosophes touchant la creation de l'ame. |
|
III. Erreurs des Platoniciens. |
|
IV. Doute sur la seconde question. |
|
V. Comment il faut entendre que Dieu se reposa le septiesme jour. |
|
VI. L'ame est infuse et creée tout ensemble. |
|
VII. Cela est prouvé par raison. |
|
VIII. Pourquoy l'ame peut demeurer separée du corps apres le trespas, |
|
non pas devant qu'elle soit infuse. |
|
IX. Quand est-ce que l'ame intellectuelle est infuse dans l'embryon au ventre de sa mere. |
|
Chap. IV |
|
De la similitude et difference des ames |
319 |
I. S. Thomas a erré estimant que les Anges soient differens l'un de l'autre en espece. |
|
II. Que nos ames sont d'une mesme espece differentes entr'elles en nombre. |
|
III. Qu'elles different en perfection selon la diverse constitution du corps selon l'humeur predominante. |
|
IV. Diversité des conditions de l'ame selon les regions où les hommes habitent. |
|
V. Qu'elles differeront en gloire en l'autre vie. |
|
VI. Recapitulation. |
|
Chap. V |
|
Si l'ame de l'homme est creée avec science. |
323 |
I. Adam fust creé avec une singuliere science. |
|
II. Erreur de Platon qui a creu que la science n'est autre chose que recordation. |
|
III. Raison 1 de Platon. |
|
IV. Raison 2. |
|
V. Raison 3. |
|
VI. Raison 4. |
|
VII. Response à la I. raison de Platon. |
|
VIII. Response à la 2. |
|
IX. Response à la 3. |
|
X. Response à la 4. |
|
XI. Contraire opinion d'Aristote soustenant que nostre ame est semblable à un tableau blanc. |
|
XII. Raison I. d'Aristote. |
|
XIII. Raison 2. |
|
XIV. Raison 3. |
|
XV. Raison 4. |
|
XVI. Raison 5. |
|
Chap. VI |
|
De l'immortalité de nostre ame |
329 |
I. Preuve I. de l'immortalité de nostre ame tirée de la vivacité et promptitude en ses saillies, |
|
de son mouvement et vigilance continuelle. |
|
II. De ce qu'elle cognoist les causes des choses, les natures universelles, immortelles, |
|
eternelles et spirituelles. |
|
III. De ce que ces conceptions et souhaits sont infinis. |
|
IV. Du desir immortel de l'immortalité. |
|
V. De ce qu'elle ne trouve point en ce monde son souverain bien. |
|
VI. De ce que Dieu estant bon et juste et veu que les meschans prosperent ordinairement selon le |
|
cours de ceste vie plus que les gens de bien, il faut attendre les effects de ceste justice divine |
|
en une autre vie. |
|
VII. Des actions spirituelles de l'ame. |
|
VIII. De ce qu'elle se cognoist elle-mesme. |
|
IX. Du commandement et principauté qu'elle a sur tous les animaux et sur ses parties inferieures. |
|
X. De ce qu'elle ne laisse pas d'estre la mesme, quoy que les organes du corps soient indisposez. |
|
XI. De ce que le subject tirant à la mort, elle a ses fonctions spirituelles plus relevées. |
|
XII. Deux lieux notables, l'un de l'Escriture saincte, l'autre de Seneque. |
|
Chap. VII |
|
Comment est-ce que nostre ame est l'image et la ressemblance de Dieu. |
339 |
I. Qu'il n'y a point de difference entre creer à l'image de Dieu et estre l'image de Dieu. |
|
II. Comment le fils de Dieu est l'image du Pere, et comment l'homme l'est aussi. |
|
III. Le I traict de l'image de Dieu en l'homme c'est qu'il a une ame spirituelle. |
|
IV. Le 2. que son ame est indivisible et invisible. |
|
V. Le 3. que le mystere de la Trinité reluit en son ame. |
|
VI. Le 4. que son ame remplit le petit monde. |
|
VII. Le 5. qu'elle tient son principal siege au plus haut d'iceluy. |
|
VIII. Le 6. qu'elle est aucunement toutes choses. |
|
IX. Le 7. qu'elle conçoit et fait toutes choses à tout le moins artificiellement. |
|
X. Le 8. qu'elle se represente toutes choses. |
|
XI. Le 9. qu'elle n'est point souillée par la corruption du corps. |
|
XII. Le 10. que demeurant immobile elle meut le petit monde. |
|
XIII. Le 11. qu'elle tend tousjours à l'infinité. |
|
XIV. Le 12. qu'elle est l'oeil du monde. |
|
XV. Le 13. qu'elle se cognoist soy-mesme en ses oeuvres. |
|
XVI. Que la femme est creée à l'image de Dieu comme l'homme. |
|
Chap. VIII |
|
Lequel des deux est plus parfaitement l'image de Dieu, l'Ange ou l'homme. |
345 |
I. Pourquoy nous ferons icy mention du corps humain. |
|
II. L'image de Dieu est considerée en deux manieres. |
|
III. L'homme aussi est doublement consideré. |
|
IV. Que l'homme est l'image de Dieu plus universelle que l'Ange. |
|
V. L'ame de l'homme reçoit double consideration. |
|
VI. En quoy l'Ange excelle sur nostre ame. |
|
VII. Les prerogatives de nostre ame sur l'Ange. |
|
VIII. L'homme comme mortel est inferieur à l'Ange. |
|
IX. Et mesme l'humanité du Fils de Dieu. |
|
X. Autres prerogatives de l'homme sur l'Ange. |
|
XI. Oraison addressée aux Anges. |
|
Chap. IX |
|
Erreurs et heresies touchant l'Ame, avec les resolutions de l'Eglise sur icelles. |
351 |
I. Erreur I. que l'ame est corporelle. |
|
II. Quelle est immortelle. |
|
III. Qu'elle meurt avec le corps et doit ressusciter avec iceluy. |
|
IV. Qu'elle est eternelle et increée. |
|
V. Qu'elle est extraicte de la vertu de la semence humaine. |
|
VI. Qu'elle est creée des Anges. |
|
VII. Qu'il y a qu'une mesme ame en tous les hommes. |
|
VIII. La metempsychose et traduction des ames d'un corps en autre. |
|
IX. Que l'ame est avant le corps. |
|
X. Que les ames apres le trespas sont releguées aux corps des bestes, ou quelquefois |
|
encore des hommes, ou sont faites heros, ou demons, ou bons genies. |
|
XI. Que l'ame n'est point la forme informante du corps, ains seulement assistante. |
|
XII. Qu'elle est une parcelle de l'essence divine. |
|
XIII. Qu'il y a en l'homme plusieurs ames ensemble. |
|
Chap. X |
|
Contre la Metempsychose, et que les ames des trespassez ne peuvent estre evoquées par charmes. |
359 |
I. Pythagoras a appris la science des Mages. |
|
II. Platon semble approuver la metempsychose. |
|
III. Cét erreur est venu des Egyptiens. |
|
IV. Superstition des Pythagoriciens. |
|
V. La metempsychose est refutée par les saincts Peres. |
|
VI. Refutation de la metempsychose. |
|
VII. Des loups-garous. |
|
VIII. Que l'ame ne peut estre traduicte d'un corps en autre. |
|
IX. Que Nabuchodenosor ne fut point changé en boeuf. |
|
X. Que les ames des trespassez ne peuvent estre evoquées par charmes. |
|
XI. De l'evocation de l'ame de Samuel par la Pithonisse. |
|
Chap. XI |
|
De la separation de l'ame d'avec le corps, et si elle est naturelle à l'homme. |
365 |
I. Fable de la Deesse Calypso. |
|
II. Comment l'ame abandonne le corps. |
|
III. Que l'homme ne meurt pas proprement. |
|
IV. Qu'il semble que la mort n'est point naturelle à l'homme. |
|
V. Qu'il semble aussi qu'elle luy soit naturelle. |
|
VI. Distinction par laquelle la question est resolue. |
|
Chap. XII |
|
Qu'est-ce que deviennent les ames apres le trespas. |
369 |
I. Erreur de Platon touchant l'estat des ames apres le trespas. |
|
II. Erreur des Cabalistes et d'Origene. |
|
III. Qui est refuté. |
|
| IV. La refutation de la question. |
|
V. Que toutes les ames appetent le souverain bien qui consiste en joye. |
|
VI. Miserable estat des ames damnées. |
|
VII. Toutes sortes de gens ont cogneu le paradis et l'enfer. |
|
VIII. Qu'il y a un troisiéme lieu distingué en trois sortes d'estat des ames. |
|
IX. L'estat des ames au sein d'Abraham. |
|
X. L'estat des ames des enfans non baptisez. |
|
XI. Que les enfans decedez sans baptesme ne peuvent estre sauvez en la foy de leur parens. |
|
XII. Que leurs ames sont punies de la peine de dommage non de sentiment. |
|
XIII. Virgile a descrit leur estat. |
|
XIV. L'estat des ames en purgatoire. |
|
XV. Qu'il y a un purgatoire. |
|
XVI. Que les anciens sages l'ont cogneu. |
|
XVII. Et mesme les Poëtes. |
|
XVIII. Que les ames sont en purgatoire, comme au port du salut. |
|
Chap. XIII |
|
Si l'ame separée du corps retient toutes les mesmes facultez qu'elle avoit en iceluy. |
379 |
I. Diverses conditions des puissances de l'ame. |
|
II. La puissance vegetative et le sentiment ne suivent point l'ame intellectuelle apres le trespas. |
|
III. Qu'il n'y a jamais qu'une ame au corps humain. |
|
IV. L'estat des puissances de l'ame intellectuelle separée du corps, soit elle en paradis ou en enfer. |
|
V. Qu'elle retient les habitudes acquises. |
|
VI. En quel sens l'Apostre dit que la science de ce monde sera destruite en l'autre. |
|
Chap. XIV |
|
De la cognoissance de l'ame separée du corps |
383 |
I. Deux questions proposées. |
|
II. Que les ames separées du corps estant bien heureuses cognoissent toutes choses. |
|
III. Qu'elles cognoissent les choses singulieres confusément. |
|
IV. Qu'elles voyent ce qui se fait en ce monde, ne sont pas les damnez. |
|
V. Que le sein d'Abrahame est un lieu proche de l'enfer. |
|
VI. Que les societez de ce monde sont à mespris en l'autre. |
|
VII. Que les ames apres le trespas ont soin du salut des hommes. |
|
VIII. Que c'est sans trouble ny passion dereglée. |
|
IX. Platon tient qu'elles n'ont nul soing des affaires de ce monde. |
|
X. Opinion de S. Thomas touchant la maniere d'entendre des ames separées. |
|
XI. Ceste opinion est courte. |
|
XII. Qu'est-ce qu'il y faut adjouster, et que les ames separées entendent et cognoissent en deux manieres. |
|
Chap. XV |
|
Si l'ame separée du corps desire y retourner pour l'informer derechef |
391 |
I. S. Thomas d'Aquin tient la partie affirmative de la question proposée, et quelles sont ses raisons. |
|
II. Raisons de Scot pour la partie negative. |
|
III. Le corps humain peut estre consideré ou comme corruptible ou comme ressuscité en gloire et incorruptible. |
|
IV. L'ame ne desire point retourner dans le corps corruptible. |
|
V. Que les belles et relevées ames desirent leur dissolution d'avec le corps. |
|
VI. L'ame bien heureuse desire la reünion avec le corps glorifié. |
|
VII. L'ame damnée a le corps en horreur. |
|
|
|
|
|
Table de la troisiesme partie |
|
de la Metaphysique ou science surnaturelle |
|
|
|
LIVRE SIXIESME |
|
Chap. I |
|
Qu'est-ce qui nous empesche de cognoistre les choses immaterielles et spirituelles? |
397 |
I. Pourquoy tous les animaux desirent conserver leur estre. |
|
II. Combien le corps empesche l'ame. |
|
III. Les Sadduceens et plusieurs des SS. Peres ont estimé que les Anges fussent materiels et corporels. |
|
IV. Pourquoy les Sadduceens estoient en cét erreur. |
|
V. Pourquoy aucun des SS. Peres. |
|
VI. Autre raison. |
|
VII. Nous n'avons point de raisons necessaires pour prouver qu'il y a des Anges. |
|
VIII. Qu'il n'y a point danger de fortifier les raisons naturelles par celles de la Theologie. |
|
IX. L'ordre que l'autheur entend garder en ceste troisiesme partie de son œuvre. |
|
Chap. II |
|
Qu'il y a des Anges. |
405 |
I. Preuve 1. remise au ch. suivant. |
|
II. Preuve 2. fondée sur la ressemblance de l'effect à sa cause. |
|
III. Preuve 3. fondée sur l'ordre et la liaison des choses. |
|
IV. Que tel ordre seroit mesme requis és choses artificielles. |
|
V. Opinion de Paracelse refutée. |
|
VI. Preuve 4. fondée sur un principe naturel. |
|
VII. Preuve 5. fondée sur ce qu'il n'y a repugnance de la cause ny de l'effect. |
|
VIII. Preuve 6. tirée de l'experience. |
|
Chap. III |
|
Que les mouvemens celestes sont reiglez par les Anges. |
411 |
I. Platon a creu que les Cieux fussent animez et des dieux. |
|
II. En quel sens Aristote a dit aussi que les cieux sont animez. |
|
III. Que les cieux estans en leur lieu naturel ne se meuvent point de soy. |
|
IV. Qu'ils ne peuvent estre meus que par des intelligences. |
|
V. C'est blaspheme de dire que Dieu mouve les Cieux. |
|
VI. Authoritez de l'Ecriture pour prouver que les Anges mouvent les cieux. |
|
VII. Les noms des Anges moteurs des cieux. |
|
VIII. Erreur de ceux qui ne comptent qu'autant d'Anges que d'orbes celestes. |
|
IX. Qu'Aristote a cogneu qu'il y avoit d'autres Anges que les moteurs des cieux. |
|
Chap. IV |
|
Des noms des bons Anges |
419 |
I. Les noms sont communs ou propres. |
|
II. Les noms communs aux Anges regardent leur nature, leur dignité ou leur office. |
|
III. Le I. nom de leur nature c'est Dieux. |
|
IV. Le 2. Esprit. |
|
V. Le 3. Intelligence. |
|
VI. Le 4. Demon. |
|
VII. Noms marquant leur dignité sont neuf. |
|
VIII. Nom d'office le plus commun c'est Ange. |
|
IX. Que les malins esprits ne sont jamais appellez simplement Anges. |
|
X. Les bons sont appellez Ministres et Assisteurs. |
|
XI. Noms des bons Anges terminez en El. |
|
XII. Noms des Anges precepteurs des Patriarches selon aucuns. |
|
Chap. V |
|
Des noms des mauvais Anges |
425 |
I. Demon nom commun aux mauvais Anges és sainctes Escritures. |
|
II. Son etymologie selon les Hebrieux. |
|
III. Selon Platon. |
|
IV. Selon Eusebe. |
|
V. L'usage de ce mot demon. |
|
VI. Authorité d'Orphée. |
|
VII. Authoritez d'Homere. |
|
VIII. De Platon, d'Aristote, de Plutarque, et mesmes de l'Escriture saincte prenant de mot Demon, pour Dieu. |
|
IX. Demon, pour une nature moyenne entre Dieu et les hommes. |
|
X. Pourquoy Platon a esté appellé divin, et Aristote demonien. |
|
XI. A present Demon ne signifie que les mauvais Anges. |
|
XII. Heros, Semones, Manes, Sumanus. |
|
XIII. Lares, Laruae, Lemures. |
|
XIV. Lutins. |
|
XV. Genies, Lares, Penates. |
|
XVI. Demones Alexikaki, Apopompaei, Apotropaei , Lisii, Phyxii. |
|
XVII. Aliterii, Prostropaei, Alastores, Palamnaei, Ternistratores. |
|
XVIII. Silenes, Sylvains, Faunes, Satyres, Tritons, Nereides, Demons d'Onoscelides, Aegypanes, |
|
et d'autres noms de bestes farouches et sales. |
|
XIX. Vulcains, Salamandres, Sylphes, Melusines, Pygmées et Gnomons. |
|
XX. Demons Badusées ou Barusées et Cataboliques. |
|
XXI. Nymphes, Fées et Lamyes. |
|
XXII. Dii patellarii. |
|
XXIII. Demons Oniropompées. |
|
XXIV. Diable, Satan, etc. |
|
XXV. Noms propres de plusieurs Demons rapportez par ordre alphabetique. |
|
Chap. VI |
|
Qu'est-ce qu'Ange |
437 |
I. Le nom d'Ange convient mieux aux esprits creés que celuy d'intelligence. |
|
II. Qu'est-ce qu'Ange. |
|
III. Pourquoy il est definy esprit. |
|
IV. Pourquoy il est definy créé, et qu'il est compris en la categorie de substance, non pas Dieu. |
|
V. Que les choses corruptibles et incorruptibles peuvent estre sous mesme predicament, |
|
non pas sous un mesme genre subalterne. |
|
VI. Que l'Ange est immortel. |
|
VII. Comment il est distingué de nostre ame. |
|
Chap. VII |
|
Que les Anges ont esté creez: et pourquoy Moyse n'a point fait mention de leur creation. |
441 |
I. Proposition que les Anges ont esté creez. |
|
II. Qu'ils ne sont point eternels. |
|
III. Qu'ils ne peuvent avoir esté tirez d'aucun esprit. |
|
IV. Ny d'aucune chose materielle. |
|
V. Pourquoy Moyse n'a point fait mention de la creation des Anges selon S. Chrysostome et Theodoret. |
|
VI. Ceste opinion refutée. |
|
VII. Opinion de S. Augustin. |
|
VIII. Aussi refutée. |
|
IX. Opinion de S. Hierosme approuvée. |
|
X. Questions pour le suject des chapitres suivans. |
|
Chap. VIII |
|
Quand, et en quel lieu les Anges furent creez. |
445 |
I. La distinction des journées qu'on rapporte à la creation du monde apporte icy de la confusion. |
|
II. Que les Anges n'ont peu estre creez plusieurs siecles avant le monde. |
|
III. Que les Anges ne peuvent estre là où il n'y a rien. |
|
IV. Raison de Theologie pour monstrer que les Anges n'ont point esté creez avant le monde. |
|
V. Que les Anges n'ont point esté creez apres les autres choses. |
|
VI. Fables des Thalmudistes. |
|
VII. Irresolution d'aucuns touchant le lieu où les Anges ont esté creez. |
|
VIII. Opinion de ceux qui tiennent que les Anges ont esté creez en la region sublunaire. |
|
IX. Refutation de l'opinion precedente: et est monstré que les Anges ont esté creez au Ciel. |
|
Chap. IX |
|
De la cheute de Lucifer et de ses complices |
449 |
I. La cause de la haine des demons envers les hommes. |
|
II. Opinion I. touchant la cheute des demons. |
|
III. Opinion de Hugues de Sainct Victor. |
|
IV. Opinion de l'autheur que les demons n'ont jamais gousté la gloire celeste. |
|
V. Refutation des opinions precedentes, et quel est l'instant des Anges. |
|
VI. Que le tiers des Anges cheut avec Lucifer. |
|
VII. La fable d'Ophionée signifie la cheute des demons. |
|
VIII. Celle de Typhon et des geans aussi. |
|
IX. Celle d'Athée s'y rapporte encore mieux que les precedentes. |
|
Chap. X |
|
Du nombre des Anges |
455 |
I. Il ne faut pas determiner le nombre des Anges à celuy des spheres celestes. |
|
II. Fables d'aucuns Rabbins. |
|
III. Que le nombre des Anges surpasse celuy de tous les individus naturels. |
|
IV. Raison I. |
|
V. Raison 2. |
|
VI. Raison 3. |
|
VII. Raison 4. |
|
VIII. Raison 5. |
|
IX. Authoritez de l'Escriture saincte. |
|
X. Que le nombre des Anges n'est point infini encore qu'il soit innombrable. |
|
Chap. XI |
|
Que les Anges sont incorporels |
459 |
I. Preuve que les Anges sont incorporels. |
|
II. Erreur d'aucuns anciens Peres. |
|
III. Contre cét erreur. |
|
IV. Que les Anges ne peuvent estre composez d'air. |
|
V. Pourquoy ils sont appellez vents ou esprits. |
|
VI. Pourquoy feu ardant. |
|
VII. Comment ils sont dits estre attachez en enfer. |
|
VIII. L'Eglise a determiné qu'ils sont immortels. |
|
IX. Qu'ils ne sont pas exempts de toute composition. |
|
Chap. XII |
|
Quelle sorte de composition convient aux Anges |
463 |
I. La composition physique est de deux sortes. |
|
II. La premiere sorte de composition metaphysique est d'existence et d'essence. |
|
III. Le 2. est de suppost et de nature. |
|
IV. La 3. est de genre et de difference. |
|
V. La 4. est d'acte et de puissance, et subdivisée en autres trois sortes. |
|
VI. La composition physique ne peut convenir aux Anges. |
|
VII. Mais toutes les sortes de composition metaphysique leur conviennent. |
|
Chap. XIII |
|
De l'apparition des Anges |
467 |
I. Les Anges prennent des corps pour communiquer avec les hommes. |
|
II. Ces corps sont de deux sortes. |
|
III. Moins parfaits que les naturels. |
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IV. Comparez à la vray semblance. |
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V. Le defaut de la chaleur naturelle les faict bien-tost remarquer. |
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VI. Leur deformité. |
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VII. Exemple pris de Pausanias. |
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VIII. Les bons Anges usent quelquesfois d'illusion. |
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IX. Difference I. de l'apparition des bons et mauvais Anges. |
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X. En quelles regions les apparitions des demons sont frequentes. |
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XI. Difference 2. |
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XII. Difference 3. |
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XIII. De la frayeur que donnent les Anges. |
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XIV. Que les Anges se manifestent à aucunes personnes sans estre apperceus d'autres qui sont presentes. |
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XV. Les Anges n'informent et n'animent point les corps. |
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Chap. XIV |
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Que les Anges sont immortels |
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I. Erreur des anciens touchant la durée des demons. |
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II. Erreur de Psellus. |
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III. Impostures de Cardan. |
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IV. Que les Anges sont immortels. |
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V. Objection prise de Sainct Paul, avec la solution. |
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VI. Comment les Anges peuvent estre dits immortels par grace et par nature. |
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VII. Qu'ils ne sont point subjets au temps. |
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VIII. Quels sont leurs instans. |
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| IX. Qu'ils excedent sur l'homme par l'immortalité. |
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