CONDILLAC |
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TRAITÉ DES SENSATIONS |
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Avis important au lecteur |
9 |
Dessein de cet ouvrage |
10 |
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PREMIÈRE PARTIE |
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Des sens qui, par eux-mêmes, ne jugent pas des objets extérieurs |
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CHAPITRE PREMIER. Des premières connoissances d'un homme borné au sens de l'odorat |
15 |
Chap. II. Des opérations de l'entendement dans un homme borné au sens de l'odorat, et comment les différens |
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degrés de plaisir et de peine sont le principe de ces opérations |
17 |
Chap. III. Des désirs, des passions, de l'amour, de la haine, de l'espérance, de la crainte et de la volonté |
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dans un homme borné au sens de l'odorat |
37 |
Chap. IV. Des idées d'un homme borné au sens de l'odorat |
41 |
Chap. V. Du sommeil et des songes d'un homme borné à l'odorat |
53 |
Chap. VI. Du moi, ou de la personnalité d'un homme borné à l'odorat |
55 |
Chap. VII. Conclusion des chapitres précédens |
57 |
Chap. VIII. D'un homme borné au sens de l'ouïe |
59 |
Chap. IX. De l'odorat et de l'ouïe réunis |
63 |
Chap. X. Du goût seul, et du goût joint à l'odorat et à l'ouïe |
69 |
Chap. XI. D'un homme borné au sens de la vue |
73 |
Chap. XII. De la vue avec l'odorat, l'ouïe et le goût |
87 |
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SECONDE PARTIE |
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Du toucher, ou du seul sens qui juge par lui-même des objets extérieurs |
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CHAPITRE PREMIER. Du moindre degré de sentiment où l'on peut réduire un homme borné au sens du toucher |
89 |
Chap. II. Cet homme borné au moindre degré de sentiment n'a aucune idée d'étendue ni de mouvement |
91 |
Chap. III. Des sensations qu'on attribue au toucher et qui ne donnent cependant aucune idée d'étendue |
95 |
Chap. IV. Considérations préliminaires à la solution de la question : " Comment nous passons de nos sensations |
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à la connoissance des corps." |
97 |
Chap. V. Comment un homme borné au toucher découvre son corps et apprend qu'il y a quelque chose hors de lui |
101 |
Chap. VI. Du plaisir, de la douleur, des besoins et des désirs dans un homme borné au sens du toucher |
109 |
Chap. VII. De la manière dont un homme borné au sens du toucher commence à découvrir l'espace |
113 |
Chap. VIII. Des idées que peut acquérir un homme borné au sens du toucher |
119 |
Chap. IX. Observations propres à faciliter l'intelligence de ce qui sera dit en traitant de la vue |
137 |
Chap. X. Du repos, du sommeil et du réveil dans un homme borné au sens du toucher |
141 |
Chap. XI. De la mémoire, de l'imagination et des songes dans un homme borné au sens du toucher |
145 |
Chap. XII. Du principal organe du toucher |
153 |
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TROISIÈME PARTIE |
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Comment le toucher apprend aux autres sens à juger des objets extérieurs |
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CHAPITRE PREMIER. Du toucher avec l'odorat |
157 |
Chap. II. De l'ouïe, de l'odorat et du tact réunis |
163 |
Chap. III. Comment l'oeil apprend à voir la distance, la situation, la figure, |
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la grandeur et le mouvement des corps |
167 |
Chap. IV. Pourquoi on est porté à attribuer à la vue des idées qu'on ne doit qu'au toucher. |
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Par quelle suite de réflexions on est parvenu à détruire ce préjugé |
189 |
Chap. V. D'un aveugle-né à qui les cataractes ont été abaissées |
195 |
Chap. VI. Comment on pourroit observer un aveugle-né à qui on abaisseroit les cataractes |
203 |
Chap. VII. De l'idée que la vue jointe au toucher donne de la durée |
205 |
Chap. VIII. Comment la vue ajoutée au toucher donne quelque connoissance de la durée du sommeil et |
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apprend à distinguer l'état de songe de l'état de veille |
209 |
Chap. IX. De la chaîne des connoissances, des abstractions et des désirs, lorsque la vue est ajoutée au |
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toucher, à l'ouïe et l'odorat |
211 |
Chap. X. Du goût réuni au toucher |
215 |
Chap. XI. Observations générales sur la réunion des cinq sens |
217 |
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QUATRIÈME PARTIE |
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Des besoins, de l'industrie et des idées d'un homme isolé qui jouit de tous ses sens |
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CHAPITRE PREMIER. Comment cet homme apprend à satisfaire à ses besoins avec choix |
223 |
Chap. II. De l'état d'un homme abandonné à lui-même et comment les accidens auxquels il est exposé |
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contribuent à son instruction |
231 |
Chap. III. Des jugemens qu'un homme abandonné à lui-même peut porter de la bonté et de la beauté des choses |
237 |
Chap. IV. Des jugemens qu'un homme abandonné à lui-même peut porter des objets dont il dépend |
241 |
Chap. V. De l'incertitude des jugemens que nous portons sur l'existence des qualités sensibles |
243 |
Chap. VI. Considérations sur les idées abstraites et générales que peut acquérir un homme qui vit hors |
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de toute société |
245 |
Chap. VII. D'un homme trouvé dans les forêts de Lithuanie |
253 |
Chap. VIII. D'un homme qui se souviendroit d'avoir reçu successivement l'usage de ses sens |
257 |
Chap. IX. Conclusion |
265 |
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Dissertation sur la liberté |
269 |
Réponse à un reproche |
277 |
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Extrait raisonné du Traité des sensations |
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Introduction |
285 |
Précis de la première partie |
290 |
Précis de la seconde partie |
298 |
Précis de la troisième partie |
300 |
Précis de la quatrième partie |
303 |
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TRAITÉ DES ANIMAUX |
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Préface |
311 |
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PREMIÈRE PARTIE |
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Du systême de Descartes et de l'hypothèse de M. de Buffon |
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CHAPITRE PREMIER. Que les bêtes ne sont pas de purs automates, et pourquoi on est porté à imaginer |
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des systêmes qui n'ont point de fondement |
313 |
Chap. II. Que, si les bêtes sentent, elles sentent comme nous |
317 |
Chap. III. Que, dans l'hypothèse où les bêtes seroient des êtres purement matériels, M. de Buffon |
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ne peut pas rendre raison du sentiment qu'il leur accorde |
323 |
Chap. IV. Que, dans la supposition où les animaux seroient tout-à-la-fois purement matériels et sensibles, |
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ils ne sauroient veiller à leur conservation s'ils n'étoient pas encore capables de connoissance |
325 |
Chap. V. Que les bêtes comparent, jugent, qu'elles ont des idées et de la mémoire |
333 |
Chap. VI. Examen des observations que M. de Buffon a faites sur les sens |
337 |
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SECONDE PARTIE |
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Systême des facultés des animaux |
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CHAPITRE PREMIER. De la génération des habitudes communes à tous les animaux |
357 |
Chap. II. Systême des connoissances dans les animaux |
361 |
Chap. III. Que les individus d'une même espèce agissent d'une manière d'autant plus uniforme, qu'ils |
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cherchent moins à se copier; et que, par conséquent, les hommes ne sont si différens les uns des autres, |
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que parce que ce sont de tous les animaux ceux qui sont le plus portés à l'imitation |
365 |
Chap. IV. Du langage des animaux |
369 |
Chap. V. De l'instinct et de la raison |
375 |
Chap. VI. Comment l'homme acquiert la connoissance de Dieu |
383 |
Chap. VII. Comment l'homme acquiert la connoissance des principes de la morale |
395 |
Chap. VIII. En quoi les passions de l'homme diffèrent de celles des bêtes |
399 |
Chap. IX. Systême des habitudes dans tous les animaux, comment il peut être vicieux : que l'homme a |
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l'avantage de pouvoir corriger ses mauvaises habitudes |
405 |
Chap. X. De l'entendement et de la volonté, soit dans l'homme, soit dans les bêtes |
415 |
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Conclusion de la seconde partie |
418 |
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Lettre de M. l'abbé de Condillac à l'auteur des Lettres à un Américain |
423 |