Corpus des Œuvres de Philosophie en Langue française

BOSSUET
DE LA CONNAISSANCE DE DIEU ET DE SOI-MÊME
Introduction
7
CHAPITRE PREMIER
9
De l'Ame
1.Opérations sensitives, et premierement des cinq sens de nature
9
2.Le plaisir et la douleur
12
3.Diverses propriétés des sens
15
4.Le sens commun et l'imagination
17
5.Des sens exterieurs et interieurs, et plus en particulier de l'imagination
19
6.Les passions
22
7.Les opérations intellectuelles, et premierement celles de l'entendement
27
8.De certains actes de l'entendement qui sont joints aux sensations, et comment on en connoît la difference
32
9.Difference de l'imagination et de l'entendement
36
10.Comment l'imagination et l'intelligence s'unissent et s'aident, ou s'embarrassent mutuellement
38
11.Difference d'un homme d'esprit et d'un homme d'imagination
39
12.Les actes particuliers de l'intelligence
41
13.Les trois opérations de l'esprit
42
14.Diverses dispositions de l'entendement
45
15.Les sciences et les arts
47
16.Ce que c'est de bien juger, quels en sont les moyens, et quels les empêchemens
50
17.Perfection de l'intelligence au-dessus du sens
55
18.La volonté et les actes
57
19.La vertu et les vices
58
20.Recapitulation
20
CHAPITRE II.
Du corps
63
1.Ce que c'est que le corps organique
63
2.Division des parties du corps, et description des exterieures
64
3.Description des parties interieures, et premierement de celles qui sont enfermées dans la poitrine
67
4.Les parties qui sont au-dessous de la poitrine
70
5.Les passages qui conduisent aux parties ci-dessus décrites, c'est-à-dire, l'œsophage, et la trachée artere
73
6.Le cerveau et les organes des sens
74
7.Les parties qui regnent par tout le corps, et premierement des os
77
8.Les arteres, les veines, et les nerfs
79
9.Le sang et les esprits
84
10.Le sommeil, la veille et la nourriture
87
11.Le cœur et le cerveau sont les deux maîtresses parties
92
12.La santé, la maladie, la mort, et à propos des maladies, les passions en tant qu'elles regardent le corps
94
13.La correspondance de toutes les parties
99
14.Recapitulation, où sont ramassées les propriétés de l'ame et du corps
101
CHAPITRE III.
103
De l'union de l'ame et du corps
1.L'Ame  est naturellement unie au corps
103
2.Deux effets principaux de cette union, et deux genres d'opérations dans l'ame
103
3.Les sensations sont attachées à des mouvemens corporels qui se font en nous
105
4.Les mouvemens  corporels qui se font en nous dans les sensations, viennent des objets par le milieu
108
5.Les mouvemens de nos corps ausquels les sensations sont attachées, sont des mouvemens des nerfs
109
6.Six propositions, qui expliquent comment les sensations sont attachées aux mouvemens des nerfs
110
7.Réflexion sur la Doctrine précédente
118
8.Six propositions qui font voir de quoi l'ame est instruite par les sensations, et l'usage qu'elle en fait
tant pour le corps que pour elle-même
120
9.De l'imagination et des passions, et de quelle sorte il les faut ici considerer
128
10.De l'imagination en particulier, et à quel mouvement du corps elle est attachée
129
11.Des passions, et à quelle disposition du corps elles sont unies
134
12.Second effet de l'union de l'ame et du corps, où se voyent les mouvemens du corps assujettis aux actions l'ame
140
13.L'intelligence n'est attachée par elle-même à aucun  organe, ni à aucun mouvement du corps
143
14.L'intelligence par sa liaison avec le sens, dépend en quelque sorte du corps, mais par accident
146
15.La volonté n'est attachée à aucun organe corporel, et loin de suivre les mouvemens du corps, elle y preside
148
16.L'empire que la volonté exerce sur les mouvemens exterieurs, la rend directement maîtresse des passions
150
17.La nature de l'attention et ses effets immédiats sur le cerveau, par où paraît l'empire de la volonté
152
18.L'ame attentive à raisonner, se sert du cerveau par le besoin qu'elle a des images sensibles
155
19.L'effet de l'attention sur les passions, et comment l'ame les peut tenir en sujetion   dans leur principe,
où il est parlé de l'extravagance, de la folie et des songes
159
20.L'homme qui a médité la Doctrine précédente se connoît lui-même
164
21.Pour se bien connoître soi-même, il faut s'accoutumer par de fréquentes réflexions à discerner en chaque action
167
ce qu'il y a du corps d'avec ce qu'il y a de l'ame
167
22.Comment on peut distinguer les opérations sensitives d'avec les mouvemens  corporels qui en sont inséparables
170
CHAPITRE IV
177
De Dieu Créateur de l'ame  et du corps, et Auteur de leur union
1.L'Homme est un ouvrage d'un grand dessein, et d'une sagesse profonde
177
2.Le corps humain est l'ouvrage d'un dessein profond et  admirable
181
3.Dessein merveilleux dans les sensations et les choses qui en dépendent
189
4.La raison necessaire pour juger des sensations et regler les mouvemens  exterieurs, devoit nous être donnée,
et ne l'a pas été sans un grand dessein
190
5.L'intelligence a pour objet des vérités éternelles, qui ne sont autre chose que Dieu même, où elles sont
toûjours subsistantes, et toûjours parfaitement entendues
191
6.L'ame connoît par l'imperfection de son intelligence, qu'il y a ailleurs une intelligence parfaite
196
7.L'ame qui connoît Dieu et se sent capable de l'aimer, sent dès là qu'elle est faite pour lui, et qu'elle
tient tout de lui
198
8.L'ame connoît sa nature en connoissant qu'elle est faite à l'image de Dieu
199
9.L'ame qui entend la vérité reçoit en elle-même une impression divine, qui la rend conforme à Dieu
202
10.L'image de Dieu s'achève en l'ame par une volonté droite
204
11.L'ame attentive à Dieu se connoît superieure au corps, et apprend que c'est par punition qu'elle est devenue captive
206
12.Conclusion de ce Chapitre
211
CHAPITRE V.
213
De la difference entre l'homme et la bête
1.Pourquoi les hommes veulent donner du raisonnement aux animaux. Deux argumens en faveur de cette opinion
213
2.Réponse au premier argument
216
3.Second argument en faveur des animaux. En quoi ils nous sont semblables et si c'est dans le raisonnement
219
4.Si les animaux apprennent
228
5.Suite où on montre encore plus particulierement ce que c'est que dresser les animaux, et que leur parler
232
6.Extreme difference de l'homme et de la bête
237
7.Les animaux n'inventent rien
241
8.De la première cause des inventions, et de la varieté de la vie humaine, qui est la réflexion
242
9.Seconde cause des inventions, et de la variété de la vie humaine. La liberté
246
10.Combien la sagesse de Dieu paraît dans les animaux
248
11.Les animaux sont soumis à l'homme, et n'ont pas le même degré de raisonnement
249
12.Réponse à l'objection tirée de la ressemblance des organes
250
13.Ce que c'est que l'instinct qu'on attribue ordinairement aux animaux, deux opinions sur ce point
252
14.Conclusion de tout ce Traité, où l'excellence de la nature humaine est de nouveau démontrée
261

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